lundi 28 décembre 2020

Aerostich Transit Pant : Game Over c'est la fin.

 Après 6 ans de service loyal et quotidien sur 9 mois de l'année, voilà plusieurs fois que sous la pluie je ressens l'humidité voir en cas de grosses averses le percement fatal. Coulée d'eau glacée sur les c .... !

Après un examen approfondi voilà la cause est identifiée. Le temps et l'usure ont fait leurs œuvres, une déchirure est apparue à l'entrejambe. Perçant également la membrane étanche. 

C'est avec un très très grand regret que je vais devoir changer.

Pour mémoire l'article créé en 2014 pour la réception du pantalon.

https://thebigalptour.blogspot.com/2014/01/aerostich-transit-over-pant-compte.html


 


 

D138 du côté de "la Montagne"

 

 Bon d'accord ce n'est pas en moto. Mais ce n'est pas parce qu'on se déplace avec le daily pour les vacances de Noël qu'on n'oublie de faire des belles traces.

En l'occurrence la D138 du côté de Fauconney et la Mer qui est contre toute attente, à la montagne. Dans les Vosges donc.

Une magnifique monotrace bien bien ludique avec de jolis whoops et des pifpafs en veux tu en voilà. Et nous voilà parti à jouer avec l'équilibre de la 308. Sur un petit placement au freinage l'arrière accepte de venir gentiment et si la vitesse de lacet est raisonnable l'ESP vous laissera même enrouler.

:o)




 

jeudi 17 décembre 2020

Un tour de Corse 2020 ?

 A défaut de le faire en moto.

Un petit tour de Corse historique en auto ?



samedi 12 décembre 2020

Une traine active ???

 Je ne vous ai pas raconté, mais hier après midi RTT à écluser. Un coup d'oeil sur la météo. Ils annoncent ciel de traine avec averses. Bon ça devrait le faire. Je file vers la vallée de Chevreuse..... Sous la pluie. Je me dis tiens c'est amusant cette traine elle a l'air active. ..... Punaise !!!!! 2 h sous une pluie battante. Un truc de dingue que ça fait longtemps que j'ai pas pris. Et vous savez ce que j'ai croisé ??? Une Porsche 959. Non de Zeus. Il y en a eu 283 de produite et j'en croise une sous une pluie battante hier. Elle a fait mon après midi celle-ci.

 

 

vendredi 4 décembre 2020

Yvelines Tour

 Une après-midi de RTT à écluser ?

Quoi  de mieux que de faire un tour de moto dans nos belles Yvelines pour en profiter ? D'ailleurs je n'étais pas tout seul sur la route. Un faisan lui aussi tentait d'en profiter. Ainsi qu'un chevreuil qui m'a bien fait peur. Il a traversé juste devant moi et dans ce cas je crains toujours qu'il y en ait d'autres qui suivent. 

Croisé pas mal de jouet aussi. Quelques gars en anciennes type Triumph. Des gars en modernes comme cette joli brohchette de Corvette dans les 17 tournants. Et le meilleurs mes deux potes Ancelin et Victor qui faisaient la spéciale de l'abbaye des Vaux de Cernay en sens inverse. 

Il a fait froid et au retour j'ai pris une bonne drache. Mais quelle après midi sympa !

Une bonne occasion aussi pour moi de roder les Dunlop Roadsmart 3 tout neuf. Il n'y a pas à dire par temps froid et humide ça grippe plus bien. Mais venant des Michelin PR5GT qui ont un profils plutôt rond, j'ai eu un peu de mal avec le profil qui semble plus triangulaire des Dunlop. Le début d'inclinaison est super rapide et la moto très maniable. Mais une fois sur l'angle c'est un peu moins à mon goût on a l'impression que la moto devient plus difficile à incliner car comme posée dans un rail. Et pourtant elle est sensible aux variations de charges sur le pneus AR. Mettre du gaz à tendance à la faire tomber un peu. 

Bref à ce niveau tout celà n'est que des sensations et bien sûr je compare des pneux neufs avec des pneus complètement rincés. Donc ça ne vaut pas une analyse ou un comparo en bonne et due forme. Je sais aussi que avec qq km supplémentaires ce sera devenu ma nouvelle référence et je ne le ressentirai plus de la même manière.


















 



jeudi 3 décembre 2020

En Black and Yellow tu me fais de l'oeil

 La série 40ème anniversaire me replonge gentiment dans mes années élémentaires.

Et c'est vrai que le jaune et noir ça a toujours bien fonctionné. Celle ci me rappelle la Motobécane 51 black.

J'adore la bulle jaune.

Tu me fais de l'oeil toi !













mercredi 2 décembre 2020

14105 km changement des Michelin PR5GT par des Dunlop Roadsmart3 à 6300 km

 

Suite à ma petite mésaventure d'il y a 2 semaines où j'avais crevé lors d'une ballade dans la vallée de Chevreuse, rendez vous ce matin en concession pour changer les pneus.

C'est ballot de crever à 6300 km car je ne saurais jamais si le PR5GT aurait dépassé en longévité le PR4GT que j'avais changé cet été à 7500 km. 

Mais bon l'hiver approchant et ayant déjà eu l'occasion de tester ce que donne un dépannage nocturne dans le froid pour une crevaison en rentrant du bureau je n'ai aucune envie de recommencer. Il m'avait fallu attendre 45 en bord d'autoroute dans le froid et l'insécurité que la dépanneuse arrive. Brr.  Or avec un mèche dans le pneu le risque est grand en usant à nouveau le pneu de voir la mèche de bouger et la fuite reprendre. 

Bref on change le pneu arrière. 

Et c'est là qu'intervient le dilemne. Faut il également changer le pneu avant ? D'un côté il n'a que 6300 km et pourrait aller à 10 000. De l'autre il a déjà 6300 et je vais me retrouver avec une moto dépareillée. Un Michelin devant et un Dunlop derrière. Ce n'est pas comme avec les chaussette je ne crains pas le ridicule, mais avec l'hiver qui approche je ne me sens pas de rouler à la recherche permanente d'un grip aux sensations fuyantes.

La mort dans l'âme car j'ai horreur de gâcher du matériel, je donne donc l'instruction de changer le train complet.

mardi 24 novembre 2020

Ce n'est plus une ballade c'est une aventure

Vendredi dernier je dois avouer que j'ai lâchement profité de mon Ausweiss professionnel pour joindre l'utile à l'agréable. En effet il fallait que je rencontre des collègues sur un site du grand sud de la région parisienne. En cette période de confinement l'occasion était pour moi trop belle de faire un joli coup de moto. 

Au programme départ de la maison car je télé travaille un peu comme tout le monde en ce moment et direction plein sud de Paris. Rien ne m'obligeant à faire la route par les autoroutes j'avais donc prévu un peu de temps dans mon agenda pour y aller via la vallée de Chevreuse.

Mais voici qu'en arrivant dans la descente de la millière sur la D91 j'arrive sur 3 motards dont un au sol. L'accident vient de se produire. Je vois que les 3 gaillards sont tous très jeunes et n'ont visiblement que peu d'idée de quoi faire. Le jeune homme à terre souffre un peu mais rien de très grave. Ni une ni deux je prends le lead pour protéger, prévenir et secourir.

La Grosse BMW avec les warning en protection de la zone. Je dépêche un des 3 en amont pour prévenir les voitures arrivant car nous sommes en sortie de courbe. Le deuxième est en ligne avec les pompier il sera donc en charge des communications.

Il ne me restait plus qu'à gérer notre blessé. Il n'a pas perdu connaissance, juste l'avant de sa moto dans la courbe. Il souffre du genou car portant un jean celui-ci est déchiré, ainsi qu'à la main gauche. Après un check up général on essaie de le mettre à l'aise en l'installant un peu plus confortablement en PLS et en desserrant son casque. Bien entendu on ne lui enlève pas sans que les pompiers n'aient pu faire un diagnostic plus précis.  Moins de 10 min plus tard les secours arrivent et prennent en charge la suite. J'apprendrai le lendemain qu'il a juste du se faire opérer du genou mais sans gravité. Ouf.

Je reprends la route et passant devant la belle allée de la fondation Pierre de Coubertin je décide de faire une photo. Pas de chance c'est à ce moment là que le soleil décide se cacher derrière un nuage. Tant pis pour la jolie lumière qu'il y avait 1 min plus tôt.

Et en remontant sur la moto, pas de chance elle clignote rouge pour m'indiquer une crevaison. Le capteur de pression m'indique 2,2 bars en effet ce n'est pas top. Heureusement je connais l'emplacement de la station la plus proche que je rejoins avec 1,3 bars dans le pneu.

Il m'a fallu plusieurs minutes pour arriver à localiser le trou dans le Michelin PR5GT car l'objet ayant fait celui-ci n'est plus en place. J'en suis quitte pour installer une mèche, regonfler (vive la station service) et repartir prudemment pour la fin de la promenade.

Edit qq jours plus tard des nouvelles de notre blessé. Il va bien après une opération du genou.





dimanche 11 octobre 2020

O2 autour de la Seine. Outlaws and emotions.


 

 Lien vers les itinéraires

https://kurv.gr/4yCZ3

https://kurv.gr/SqhWG


 Cette année je suis chargé d'organiser la dernière ballade de l'année du club. C'est toujours de la pression car il y a eu d'autres sorties avant qui auront marqué les esprits et cette année entre le COVID et nos autres activités nous n'avons participé à aucune d'elle. Depuis la semaine dernière je suis en contact avec Mr Ade notre restaurateur qui se veut plus rassurant que le Domaine du Haut Vent la cidrerie que nous devons visiter. Ils sont en pleine récolte et pas sûr que nous puissions visiter.

Une bonne pression aussi côté de la météo. En dépression depuis plusieurs jours, il semble que la journée de samedi se présenterait sous un aspect correct. Je profite de finir tôt en télétravail le vendredi pour nettoyer la moto. Il ne s'agirait pas d'arriver avec un "Rats" et puis ça mettra la pression au soleil. 

Nous savons que nous aurons aussi la pression toute la journée sur le timing car il y a pas mal de kilomètres au programme alors nous avons convoqué tout le monde à 8h15. Quelle bonne idée car cela va nous apporter une belle émotion liée au plaisir de contempler le levé du jour pour rallier le golf d'Ableige. Ce matin il y a une compétition ou un évènement au golf le parking est plein. C'est donc toujours en Outlaws que nous formons le groupe des motards crasseux avec leurs twins poussifs et leurs cylindres à trous qui puent au milieu des golfeurs chics et leur chariot à propulsion nucléaire. Mais ce matin les Outlaws ont droit à la véranda ensoleillée alors qu'eux se contentent d'un café sur la terrasse extérieur nord. Et oui merci Fabrice et Patricia qui nous trouvent toujours ces bons plans. Et qui ont également fait les plans de table à respecter toute la journée. Gare au Covid, le protocole aura ta peau !

Alors que c'est la dernière de l'année nous faisons connaissance avec des petits nouveaux qui participent à leur première ballade en même temps que nous prenons plaisir à revoir les dinosaures des temps anciens et immémoriaux. On discute on discute mais il temps de rejoindre le parking pour se mettre en route. Un parking assez hétéroclite et pour une fois ce n'est pas Bavière contre Autriche, le soleil levant tient une bonne place. On admire les cahouètes immaculées, les Repsol orangées, les cahouètes à pschit !! Fabrice lui qui est passé à l'ennemi de la perfide d'Albion tourne autour de la Bavaroise toute neuve de Saddek qui découvre les joie du flat à flotte. Et oui les ex laissent toujours des émotions !

Émotion du départ dans le Vexin avec une belle et chaude lumière du matin qui éclaire la campagne dans notre dos ainsi que les belles et vielles pierres vexinoise. Nous passons à Théméricourt devant la ferme qui fabrique la bière du Vexin, mais il est bien trop tôt pour faire une pause. Alors on roule à rythme tranquille vers la Roche Guyon quand tout à coup : Outlaw !! le démon me reprend. Je ne résiste pas à l'appel de la descente raide vers la Roche Guyon. Interdit sauf service, on n'aura qu'à dire qu'on est en service commandé. Pour les premiers de la file ça passera, pour les derniers il parait qu'ils ont échappé de peu au lancé de tomates pourries des habitants. gnerk gnerk gnerk. A la sortie de la Roche Guyon cette fois je ne m'engage pas dans le sens interdit de la route barrée ce qui nous vaudra un petit jardinage en règle le temps de se recaler sur la trace GPS.

Rouler dans l'Eure c'est rouler sur les grands champs plat et les routes bosselées. Nous avions fait la reco au début de l'été les paysages étaient charmants, en octobre la terre à nue ils le sont moins. Comme on a de la route je me suis même laissé aller à prendre la nationale quelques kilomètres pour mieux profiter plus loin. Les champs plats c'est bien mais ça manque de forêt pour les pause pipi. Tout à coup Laure me rattrape pour me signaler une urgence. J'entendais déjà Philippe qui râlait depuis un bon moment là bas dans le fond de la file. Bon il faut prendre une décision je pique à gauche dans le bosquet et on s'arrête en cata pour libérer le café. Patricia et Fabrice  toujours à cheval sur le protocole sanitaire vont garer la moto  plus loin et font bande à part. Comment ça mon parking était pourri et on ne pouvait pas tous s'arrêter ? Bref après ce petit moment d'émotion tout le monde se remet en route et c'est de mare en mare dans les petits villages de l'Eure que nous rejoignons le Neubourg pour la pause carburant. Puis une dernière et courte étape nous permettra d'arriver à 11h56 à Tourville la Campagne. S'agirait pas d'être en retard à l'apéro.

Une belle émotion culinaire que le repas préparé par Mr Ade de l'auberge de la mère Boutard. Heureusement tout était très bon, car j'étais Outlaw sur le budget de quelques euros. Mais comme nous ne paierons pas de visite cette après midi ça passe tout juste. On se régale les papilles qui les landais qui les marais et l'heure passe. Il est déjà 14h15 et c'est au clairon que tout le monde retrouve les motos. 





 

Nous rejoignons rapidement le domaine des Hauts Vents à Saint Ouen du Tilleul pour une dégustation de produits à base de pommes et de poires. Et des scoubidous bidou bidou ah. De rien ne me remerciez pas je vous laisse avec cette belle chansons dans la tête. Malheureusement la visite des installations ne fût pas possible c'est dommage car il y a en particulier un grand alambic ancien de toute beauté. Nous nous contentons donc de remplir les sacs et les valises de quelques produits dument testés et approuvés au préalable. Laure quant à elle, après avoir prélevé des plantes dans les plates-bandes de la mairie de XXX dont je tairais le nom pour nous éviter d'être Outlaw une fois de plus, achète de la vaisselle sans doute pour tester la qualité des suspension de sa grande Caouhète d'Akashi. (Ah oui je ne l'avais pas citée celle-ci).

 


 

Saint Ouen du Tilleul c'est parfait, ça permet de rejoindre en quelques min la spéciale d'Orival. Rien de tel après un bon repas et une dégustation de produits plus ou moins illicites pour se reconnecter à la route. Enfin difficile la connexion car ça manquait vraiment de grip dans les sous bois pour attaquer franchement. En patientant pour le bac à la Bouille on devine toutefois qu'il y a eu quelques émotions en chemin. Puis nous faisons une rapide croisière sur la Seine pour rejoindre la rive nord. 

 



 


Personnellement j'adore cette zone qui contourne Rouen par l'ouest et le nord. C'est un paysage de carte postale normande avec ses petits vallons, ses prés, ses pommiers et ses vaches. Et aussi incroyable que celà puisse paraitre pour une fois il ne pleut même pas dans ce pot au noir.

On avance bon rythme quand tout à coup à un carrefour je m'aperçois que la file de moto est interrompue. Nous patientons plus de deux min sans rien voir arriver. La pression monte. Un flot d'émotion s'empare de moi car une file coupée c'est toujours synonyme d'un incident. Je dis au gars de rester en place et je fais demi tour dare dare pour remonter la route en arrière. Je sais qu'il n'y avait aucun embranchement foireux qui aurait pu couper la file, je crains donc de retrouver une moto à terre. Mais ouf ce ne sont que les outils qui sont à terre ! et la Repsol elle a le ventre à l'air. Plus de jus. La batterie est récente, ça diagnostique donc sans doute un problème d'alterno ou de régulateur. Un appel à l'assistance semble être la bonne décision. C'est donc avec beaucoup de tristesse que nous laissons Cyril et Marjorie sur le bord de la route. Eux qui venaient pour la première fois quel dommage ils ne rallieront pas l'arrivée. Ce qui me rassure c'est qu'ils sont deux et que si la moto de Cyril est en panne il reste celle de Marjorie qui leur permettra de rentrer à la maison.

La pause de l'après midi est prévue au pire à Lyons la forêt mais nous ne sommes pas en avance l'incident avec la Repsol nous a pris une bonne grosse demi heure. Comme nous sommes samedi je savais qu'il y avait des possibilités de trouver un café ouvert. J'en laisse passer un premier qui semblait un peu petit pour tous nous contenir et m'arrête sur un second qui présente l'avantage d'avoir un grand parking. C'est un bar dancing karaoké encore désert à cette heure et le patron est bien content de voir un groupe qui s'installe à une grande table. Outlaws !!! et oui Marjorie et Cyril partis c'est tout naturellement qu'on ne fait plus qu'une seule table. Voici le cluster du WE !

En repartant les garçons me mettent la pression "c'est sympa quand on met un peu de rythme". Je trouve aussi, d'autant qu'on rejoins les belles routes autour de Lyons la Forêt et que le flat à flotte ce vilain ne demande qu'à s'ébrouer dès que je lui relâche un peu les rennes. Outlaws !!!! Gros gaz donc pour rejoindre la station essence à Etrepagny, Ok mea culpa sans doute un peu trop de gaz.

Plein fait nous décidons de splitter le groupe. Laure et Philippe couperont pour rentrer chez eux en direct. Patricia et Fabrice roulent encore un peu avec nous mais quitteront le groupe quand nous croiserons la N14. C'est donc avec les furieux motivés que nous rallions Gargenville pour rejoindre l'A13.

Outlaws and emotions ! Quel plaisir que de traverser le Vexin entre chien et loup à la tombée de la nuit. Les villages voient leur éclairage publique réchauffer doucement les façades, le bleu du ciel s'assombrit. Et filer sur une mono trace technique à la lumière des phares entre les mottes de terre quelle émotion !

C'est à 20h dans la nuit noire que nous nous saluons à Gargenville. Ciao bonne route les amis, bon retour. Sur l'A13 la Cahouète à pshitt se sent pousser des ailes, avec le flat à flotte de Saddek à l'aspi.

Encore une belle émotion que cette sortie O2.

Nous apprendrons plus tard dans la soirée que tout le monde est bien rentré. Et nous maintenant que nous ne sommes plus Outlaws nous profitons des émotions de cette ballade.






lundi 24 août 2020

BigSummer J20 service

Quand la machine a bien servi le voyage, il faut servir la machine.

2 bonnes heures de nettoyage à fond et de vérification du matériel. A part cette histoire de commodo sur la RT1250 tout va bien.

Au passage notre nouvelle collection de stickers.

dimanche 23 août 2020

BigSummer J19 bon ça c'est fait ! et statistiques


Cocher la case des 4000 km ?
Fato ! Comme disent les copains italiens.

59 km/h et 5.6 litres c'est bien, le flat semble rodé maintenant. On voit la consommation qui baisse par rapport au précédent voyage. C'est aussi sans doute lié au fait que grâce au stage moto effectué je suis sans doute plus fluide en virage. Il n'en reste pas moins que la consommation sur autoroute à vitesse stabilisée a baissé. Et il n'en reste pas moins non plus que le BelAlp 2.19 s'était soldé sur un 5,4 litres avec le 1200LC. Alors certes il marche mieux le nouveau 1250 mais visiblement il lui faut son picotin.

Au programme du jour quitter Villiers le Lac, notre dernière étape de merde. Toute la nuit les loulous ont foutus le bordel sur la place devant l'hôtel et on a peu dormi.

Ce matin c'est dur. Vive le red bull est le leitmotiv du jour.....

Sinon ça donne quoi  niveau route ? Broaaaaap me suggère le flat. Je vous assure je n'y peux rien monsieur l'agent, le flat se grattait le bide juste dans le gras du couple....
On a réussi à tracer une merveille qui se glisse entre A6 et A5.
De longues sections roulantes et désertes d'ex nationales aujourd'hui désertées. Vides. Nada. Que Dalle. Toi et le flat. Et le pneu qui te supplie de rendre la main et de rallier l'autoroute ce que nous finirons de faire de guerre lasse vers Tonnere.
Le reste ? 
Une belle soirée musicale.
Content de retrouver la chaine Hifi à la maison.








samedi 22 août 2020

BigSummer J18 la traversée de la Suisse grand Tour mais aussi grand classique

Au programme du jour partir du Stelvio depuis l'extrême est de la Suisse et rejoindre le Jura Français de l'autre côté. 

On l'a déjà au moins une dizaine de fois mais c'est toujours un grand plaisir. Ces dernières années la Suisse a développé le "grand tour" un itinéraire qui passe par les grands cols. Pour nous c'est depuis longtemps un grand classique. Du coup peu d'images dans le blogs car on avait un 530 km à faire. Et pas du plat !











Surtout que ce matin il fallait quitter le Stelvio. C'est déjà pour moi un arrachement mais en plus aller savoir pourquoi au moment de partir tout le monde vient nous parler. La remorque étant encore une fois le prétexte aux questions qui dévient bien vite sur d'autres considérations sur le voyage.

Partir du Stelvio c'est faire tranquillement la descente de l'Umbrail en appréciant la lumière du matin. Et c'est en arrivant dans le Val Munstair qu'elle prend tout son sens. On a alors le soleil dans le dos et devant nous le paysage typique de ce petit coin paumé de l'Engadine.

Mais pourquoi donc alors que ce coin est paumé; pourquoi les bétonneurs de routes Suisse ont ils créé ce véritable circuit automobile qu'est l'Offenpass ? Large. Bitume parfait. Longues courbes et virages élégamment lovés sur les pentes. Le Flat souffle les pneus en glissouillent de bonheur.

Une partie de la réponse arrive en face de nous. On est samedi et le club Ferrari Suisse a organisé une sortie. Nous avons compté plus de 20 voitures.... dont une Porsche. Renégat ?
On finit la descente vers Zernez en se tirant une bourre avec un gars en Ducati Panigale et une autre Porsche 911 Targa.

Puis nous prenons la direction de l'Albula pass qui contraste avec sa petite route étroite et en mauvais état. C'est le col des motards en trail plus que des Ferraris. Les travaux du tunnel ferroviaires avancent. Un jour les Suisses auront fini de percer toutes leurs montagnes. Un jour...

Après une pause-café nous allions par la grande route le pied du San Bernardino. 
Ou nous grignotons sous le début de la pluie juste au pied de la montée. Je suis chafouin  car le commodo gauche de la moto a décidé de faire grève. Ca veut dire plus cligno klaxon feux. Ni ordinateur de bord. Ni vitre électrique.  Bon il finit par repartir après le repas mais ça sent les emmerdes électroniques à venir.

Finalement la pluie qui nous a fait écourter le pique nique n'est pas présente plus haut au col. Tant mieux.

Au bas du San Bernardino il faut se faire 90 km d'autoroute pour contourner la montagne et rejoindre le Saint Gothard. Le ciel est chargé. De plus en plus noir. Quand tout à coup. Nous pénétrons dans un mur d'eau. Incroyable. Visibilité nulle. Quantité d'eau énorme. On rejoint à la dérive un abris sur l'air d'autoroute la plus proche car la miss veut bâcher. Évidemment 5 km plus loin le soleil refait durablement son apparition une fois passé de l'autre côté de l'orage.

Et il nous a bien chauffé le casque quand il a fallu se faire les 4 kmde bouchon à l'arrêt dans le flux des vacanciers qui voulaient emprunter le tunnel du Saint Gothard. Alors que nous, nous voulions juste passer le col. Quel idiot que j'étais, le bouchon était annoncé et je me suis posé la question à la sortie précédente de savoir si il ne vaudrait pas mieux sortir de l'autoroute.

Bref nous arrivons à nous sortir de la nasse des justiciers allemands qui ne se poussent pas quand ils voient une moto dans le rétroviseur pour commencer le vieux Saint Gothard. Le vrai en pavé. D'ailleurs nous avons croisé une calèche avec 6 chevaux qui descendait. Un voyageur du temps ancien ? En tout cas c'est amusant ce col en pavé, on s'attend à un roulage compliqué avec des secousses comme sur une rue pavée parisienne. Mais non c'est parfaitement fluide, les pavés sont parfaitement alignés et rien de vibre.

Reste alors la Furka et le Grimsel mais ils ont la tête dans le nuage ! On a quand même réussi à voir la sortie du train à vapeur. Encore un voyageur dans le temps. Plus loin dans la descente du Grimsel je teste l'électronique du tableau de bord. Il me reste 0 essence. L'ordinateur annonce 35 km d'autonomie et il y a 15 de descente. Ca devrait le faire.

Puis ce fût la purge des 2 bonnes heures d'autoroute pour sortir de la Suisse. Avec tout de même le ravissant passage à Interlaken. L'oeil rivé sur le compteur pour éviter les photos de vacances !

Étape à Villier le Lacs. J'avais choisi avec le nom rêvant d'un paysage jurassien avec vue sur le saut du Doubs. Erreur, c'est la ville dortoir en face de la chaud de Fond. Population à la beaufitude sur développée. Une erreur de casting.

Surtout que notre hôtel est en fait un restaurant gastronomique. C'était super bon mais dépenser une telle Somme pour manger dans un environnement aussi beauf à l'extérieur. Bof bof.