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mardi 2 juillet 2019

Sicilia 2.19 la vidéo est en ligne


C'est un peu long.
Mais comme nous sommes revenus avec 580 films sur la GoPro il fallait bien en faire quelque chose !



lundi 27 mars 2017

Remorque Armorside Sherpa


Revoilà notre Coolie après sa métamorphose en Sherpa.







Je vous passe les détails administratifs, mais il était plus simple de transformer la Coolie en Sherpa que de construire une Sherpa neuve, car cela a permis de se baser sur l’homologation existante. Concrètement tout a été changé et/ou refait à neuf à l’exception du timon de la remorque. On a donc jeté le coffre de toit en ABS dont le plastique était devenu cassant avec le temps ce qui était incompatible avec les vibrations et les chocs que prend la remorque sur la route. La nouvelle caisse est en fibre de verre ce qui sera bien plus durable dans le temps et solide. Comme nous avons ris en arrivant chez Armorside. Nous avions envoyé notre coolie en re-fabrication et nous avions commandé la Sherpa en couleur gris Artense qui est une des couleurs de la gamme Peugeot actuelle. Mais à notre arrivée les gens de Armoside ont failli faire une syncope en voyant notre moto bleue en pensant qu’ils s’étaient trompé de couleur.  En fait la moto est grise et bleue et nous avons choisi d’accorder plutôt les gris que les bleus partant du principe que cette remorque verra sans doute 4 ou 5 motos dans le futur. En gris elle s’accordera plus facilement aux futurs motos que en bleu.

Nous avons passé un petit moment à comprendre pourquoi les lumières de la remorque ne fonctionnaient pas correctement, mais c’était tout simplement le connecteur de masse côté moto qui était un peu oxydé après un hiver passé dans les brouillards salins.

Quelques éléments concernant cette nouvelle Sherpa dont vous trouverez la fiche technique ci-dessous :

Elle utilise le même châssis que la Coolie, mais la coque en fibre de verre et les finitions plus costaudes entrainent un petit surpoids de 9 kg par rapport à une NewCoolie.
Franchement le jeu en vaut la chandelle ne serait-ce que pour la grande ouverture que dégage le couvercle relevable complétement. Grâce à cette large ouverture qui plus est grâce aux deux vérins de relevage, le chargement s’en trouve simplifié. Petit plus le couvercle de la remorque présente une large surface bien plane ce qui permet de poser des affaires dessus lors des arrêts sans qu’elles ne tombent par terre.

Le plus amusant est la perception des dimensions qu’on peut avoir de cette remorque. La coolie paraissant longue et étroite, la Sherpa paraît large et basse.
Pourtant en largeur hors tout les dimensions sont strictement identiques. Ca ne parait pas du tout sur les photos que j’ai prises. On croit que la remorque est plus large que la moto, alors que c’est l’inverse. La moto est plus large de 1 cm que la remorque. Il n’en reste pas moins que l’espace de chargement est un peu différent entre les 2 remorques. La coolie avait un espace de chargement effectivement plus long et moins large que la Sherpa qui est plus carré. A mon avis ce sera plus pratique comme cela.

En attendant comme nous étions partis chercher la remorque avec uniquement la moto, nous n’avions que 2 petits sacs légers pour la soirée. Pour le retour il fallait donc arriver à charger un peu la remorque pour que les suspensions fonctionnent correctement. Nous nous sommes donc arrêtés pour acheter 2 packs d’eau. L’expérience s’est montrée parfaitement satisfaisante puisque ces 2 packs sont arrivés entiers à la maison alors qu’ils n’étaient absolument pas calés ou attachés dans la remorque.Preuve que les suspensions fonctionnent.

Le premier roulage de cette Sherpa était constitué d’un joli rallye de Bretagne. Ou comment rallier Brest à la région parisienne en passant par les départementales du centre Bretagne pour la partie avant Rennes, puis par celles du Perche après Rennes. Virages, collines verdoyantes, bosses, longues séquences de gros gaz du 1200RT déchainé rien n’a épargné le comportement de cette Sherpa qui s’est montré parfaitement à la hauteur des exigences du parcours comme du pilote.

Nous voilà donc fin prêts pour les ballades de 2017.
D’autant que l’après-midi printanière ce Brest Paris et sa magnifique lumière de coucher de soleil nous a particulièrement mis en appétit.

















samedi 14 mai 2016

Corsica 2.16 J10 Embrun Paris : long way home

Ce matin la vue depuis la chambre des Hyvans vaut toutes les moqueries de la veille sur les retraités. C'est beau tout simplement.

Nous quittons la région avec en perspective une longue transhumance jusqu'à Paris. C'est dommage la route du Lautaret est toujours barrée il faut donc contourner le massif des écrins en passant par le Sud ouest et donc par Gap.
La lumière du matin dans notre dos nous permet d'apprécier pleinement le paysage. Surtout que le GPS ou trouve un raccourci de derrière les fagots par le col de Manse qui permet de contourner Gap.
Pendant la pause ravitaillement je fais des photos. Est ce que les gens du coin qui font leurs  courses apprécient vraiment leur environnement à sa juste valeur ?
Un petit coup d'oeil sur le pneu avant. Il chante depuis hier et je comprends mieux pourquoi. Belle usure en facettes. Les freinages de gorets sur l'angle grâce au telelever forcément ça finit par coûter un pneu.
Nous remontons vers Grenoble par la route Napoléon mais c'est un peu chiant à cause de la circulation. Birfurquez donc comme nous vers la route en corniche du lac de Monteynard par la D116. Une merveille de détour motard.
Bon je vous passe le Grenoble Paris par l'autoroute. Ben oui 750 km  dans la journée il fallait en passer par là c'est moche !!

A l'arrivée pour fêter la fin de la route une petite fusion des cultures s'impose. Crémant d'Alsace et lonzo?  


vendredi 13 mai 2016

Corsica 2.16 J9 Toulon Embrun

Oulahhh toute la nuit le ferry a buté contre la houle schpoulche schpoulche. Hier soir avant d'aller nous coucher nous avons été faire un tour sur le pont c'était impressionnant. Les embruns montaient jusqu'au pont 8 !!

Débarquement sans histoire à Toulon, nous longeons la côte jusqu'à saint Maxime où nous faisons une pause petit déjeuner.
Je voulais quitter la côte par la d72 qui rejoint Le Muy par l'arrière pays mais des travaux barrent la route. Demi tour et retour sur la route principale. Heureusement on quitte rapidement la purge pour rejoindre la liaison Draguignan Digne. Celle qui passe par camp juers. C'est une route de dingue plus de 80 km poignée dans le coin entre deux grandes courbes prises as fast as possible. Du gros bonheur avec le 1200. D'ailleurs au bout de 200 km je fais le plein et la consommation dépasse les 7litres alors que c'est 6 en temps normal.

Regardez bien la carte et ne loupez pas la petite bifurcation vers Castellane ce serait bien dommage elle passe par un canyon impressionnant.

On passe Castellane pour déjeuner rapidement mais au chaud à Saint André des alpes. Après Colmar les Alpes les choses sérieuses commencent. Le col D'Allos vient d'ouvrir c'est amusant il y a des marmottes partout. Au printemps elles ne sont pas farouches. A Jaussier on se dit qu'on irait bien voir la Bonnette. Bonne pioche si le col est encore fermé on peut monter presque au sommet dans la neige vers 2500 mètres. Encore une fois les marmottes sont de la partie. Nous verrons même un renard en chemin.
Reste le col de Vars magnifique pour arriver à Embrun. Non sans avoir fait étape à Mont Dauphin un site voulu par Colbert mais aujourd'hui à l'Unesco.

Nous faisons le tour du Lac de Serre Poncon pour trouver notre étape surprise. Réservé sur Booking mais il s'agit d'un centre de vacances du BTP. Aïe nous voilà au club du troisième âge. Le site est exceptionnel. Le prix plus que raisonnable mais on se retrouve en maison de retraite pour la soirée.
On rigole bien quand même à l'occasion avec le personnel complice. Je crois qu ils font du Booking pour se détendre avec de vrais clients.