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mardi 6 avril 2021

La Corse il y a 16 ans déjà

 Ce matin Google a la gentillesse de me rappeler le temps qui passe .... trop vite.

Il y a 16 ans jours pour jour, nous débarquions en Corse en moto pour la première fois.

Un voyage extraordinaire avec la belle baleine bleue notre première RT.











jeudi 17 décembre 2020

Un tour de Corse 2020 ?

 A défaut de le faire en moto.

Un petit tour de Corse historique en auto ?



dimanche 6 mai 2018

Corsica 2.18 J8 passage en Italie

Corsica c'est fini !
Toscana prend la suite.

Nous voilà débarqués au port de Livorno.
C'est toujours un spectacle que d'arriver dans ce port avec son activité, ses chantiers, son étendue.
A propos d'étendue il nous faut un moment pour arriver à nous en défaire car j'avais un petit soucis de point GPS mal positionné.

Nous traversons la plaine, parfois agricole parfois emplie à perte de vue de Nissan (visiblement l'importateur a son stock ici).

Une petite heure et demi de roulage et nous voilà dans la montagne à Bagni di Lucca.

C'était vraiment dépaysant et agréable. Enfin un peu de douceur et en plus avec des odeurs d'arbres en fleur partout. Une merveille. Attention tout de même si vous suivez la trace il y a quelques passages de routes de montagne bien pentues pour arriver par ici.

La soirée est charmante à l'hôtel terme Bagni di Luca. Un établissement délicieusement suranné. Et le menu italien  délicieux et roboratif en diable pour un prix qui n'a rien à voir avec la France ou la Corse.



Corsica 2.18 J8 on se casse de là

Bon sérieux ce Corsica 2.18 nous laissera un goût amer.
Que d'eau que d'eau. Encore ce matin la bruine nous attend au départ de l'Ile Rousse. Nous avions prévu de refaire la route des aggriates qui est un véritable circuit moto. Mais ce matin avec la pluie le grip est incertain et il faut patienter tout du long en ne faisant que penser au gaz.

Juste avant Saint Florent prendre à droite dans la vallée et c'est parti pour une bonne heure de monotrace qui serpente jusqu'a atteindre quelques jolis villages perchés. Puis plus loin l'église de San Michele. Pas de photo ce matin. Non seulement il pleut mais en plus il y a une messe avec pas mal de monde. Difficile de jouer les paparazzis. Puis cest2la descente vers Bastia. Préférez donc le côté gauche de la vallée plutôt que la grande rpute à droite vous profitez  ainsi d'une dernière route en corniche à même la roche.

Nous essayons ensuite de faire le tour de l'étang de Biguglia mais il est bien difficile de voir l'eau en dehors de la passe de Furiani.

Nous embarquons sur le Mega Express 5 direction Livournes en Italie en espérant que cette fois ci le capitaine ne tanquera pas le bateau sur un haut fond Corse.
Ce soir nous dormirons dans la montagne derrière Livorno en espérant que l'orage nous laissera le temps de faire la route.


samedi 5 mai 2018

Corsica 2.18 J7 quelle belle remontée de la Corse

Ce matin nous nous levons tôt car nous avons un gros programme de roulage. Et la météo n'a qu'à bien se tenir non mais !! Donc Bonifacio vers Ile Rousse soit la grande traversée Sud Nord de la Corse en passant par la montagne.

Il fait gris sur Bonifacio mais ça tient. Direction Porto Vecchio par la nationale (oops pardon la territoriale) pour gagner du temps et puis le paysage est joli. Puis on attaque les hostilités.
On commence par la montée de L'ospédale. Franchement c'est la route à moto parfaite. Ca tournicote il y a un bon revêtement et la vue est juste ... whouau. Enfin ça c'était avant de toucher le nuage.
Et l'arrêt photo au lac de l'Ospédale tourne au gag.
Nous rejoignons Zonza et je me dis que quand même Bavella ça te tente même si ce n'est pas directement sur le chemin. Erreur magistrale à 2 km du sommet je reconnais les pompiers qui nous attendaient hier avec les lances à incendie et ça recommence. Non décidément ce n'est pas pour cette année les aiguilles de Bavella demi tour et zou azimut nord.
La montée du col de la Vacchia est toujours amusante car on traverse de grandes zones d'élevage de cochons et ça ne loupe pas on finit par trouver quelques compères sur le bord de la route.

A Cozanno on est censés trouver de la bonnes charcuterie mais il pleut tellement qu'on décide de passer notre chemin et nous attaquons la montée du Col de Verde. A  cette époque sur cette route c'est un peu la surprise à chaque virage. Cailloux, trous, Racines, flaques de boue alternent joyeusement et il faut monter prudemment. On reste concentré et on en oublierait presque d'admirer tous ces beaux pins Laricio.

Au sommet ça tombe bien le refuge est ouvert. Nous entrons et rejoignons un couple de motard déjà attablés. Nous nous réchauffons devant la cheminée en attendant que nos côtelettes grillent. Tout en discutant moto et bagnoles avec les tenanciers du refuge. Une bonne ambiance.

Nous repartons en direction du col de Sorba. La montée est cette fois parfaite et dès le sommet passé on se retrouve avec une route en descente très raide et dont les lacets s'enroulent dans la combe. Le tout avec les nuages qui fument et qui décorent la pente c'est trop sympa.

Puis c'est la nationale (ooops la territoriale) qui rejoint Corte via le col de Vizzanu (de mémoire).
Ensuite nous rejoignons Ponte Leccia via la vallée parallèle et de Ponte Leccia nous quittons à nouveau la grand route pour une super étape qui nous amène à Belgodère par une route qui nous laisse à penser que nous somme en Suisse. Ben oui nous longeons la voie de chemin de fer et c'est un paysage d'alpage qui nous entoure.

La soirée est douce à l'Ile Rousse où le soleil semble enfin s'être installé.
Nous dînons avec grand plaisir chez Tamtam Saigon le seul restaurant Africano Asiatique de l'Ile.



vendredi 4 mai 2018

Corsica 2.18 J6 une incroyable pluie


Bon ce matin marre de cette météo qui nous oblige depuis deux jours à nous cantonner aux routes côtières. Nous ne  sommes pas venu en Corse pour ça.
Je décide donc que la météo qui annonce mitigée sera favorable. Dans mitigé il y a bien moitié moitié non ?
Nous voilà donc partis de Propriano direction vers le col de Bavella. Dans la montée déjà la pluie nous attrape une première fois mais gentiment. Comme pour nous rappeler de bien calfeutrer toutes les écoutilles. 
Puis du côté de Zonza ça tourne au n'importe quoi nous roulons comme si nous étions sous la douche et prenons la direction du col de Bavella. Là les pompiers décident de sortir la lance à incendie. On en prend plein la gueule c'est incroyable. Ce n'est plus de la moto c'est du jet ski par mer démontée.

Redescente aussi rapide que possible direction Solenzara et la côte. Ca va un peu mieux. Nous décidons à Porto Vecchio de nous poser au Hyannis Port. Ca à l'air un peu cher mais la terrasse avec vue sur la mer ensoleillée a raison de notre résistance. Nous passons un agréable déjeuner.... un peu cher en effet glups. Mais nous sommes secs.

Ca tombe bien car pile au moment de sortir et de remonter sur la moto une averse vient à nouveau nous tremper. Grrrr. Elle ne dure que quelques minutes mais tout de même. Nous filons ver Bonifacio avec l"intention de profiter au plus tôt de la jolie suite que nous avons réservée.

Puis nous partons à pied décidés à en découdre avec tous les escaliers de la vieille ville y compris celui qui nous amène au point le plus au sud de la Corse le rocher du gouvernail. Ensuite nous passons une charmante soirée au Ciccio à Bonifacio. Le serveur est super sympa et nous goûtons des burgers de toute première qualité préparés devant nos yeux par le chef. Le mien était au poisson avec un bun à lencre de seiche et une mayo avec des saveurs de citron vert. Décidément cette journée aura entamée notre budget, mais on ne vient pas tous les jours à Bonifacio.




jeudi 3 mai 2018

Corsica 2.18 J5 Porto Propriano Piano

Ce matin nous prenons le temps de profiter de la vue depuis notre hôtel de Porto, mais trop longtemps car la prévision météo annonce une belle matinée mai un temps qui se gâte dans la journée. Nous démarrons donc en repassant par les calanches de Piana. C’est magique mais le matin le soleil est mal orienté pour les photos donc pas d’intérêt à s’arrêter 5 fois pour faire des images. Et puis les bus commencent à arriver et le site commence à se charger gentiment mais sûrement.
Encore une fois aujourd’hui j’ai revu à la baisse les prétentions de roulage. Heureusement j’avais prévu quelques by pass dans les ballades. Au lieu de passer par la montagne à l’Est d’Ajaccio nous ferons finalement la route côtière. De Piana à Cargese c’est une longue descente bien large faite de grandes courbes le tout avec un revêtement proche de la perfection. De quoi faire la chasse aux bandes de peur de mon pneu arrière si il en restait. Puis entre Cargese et Ajaccio c’est un peu la même chose mais avec 20 fois trop de trafic. Puis carrément une purge à mesure qu’on se rapproche de la ville. C’est pour cette raison que je voulais éviter par la montagne. Mais en même temps il suffit de regarder il pleut là haut pas de regret.
Nous faisons une pose pique nique sur la plage juste après Porticcio. Une fois n’est pas coutume car à midi en général lorsque nous sommes en Corse nous sommes plutôt du côté des sommets que de la mer. J’en profite pour saler mes petits radis directement dans l’eau de mer cristalline du lagon où nous nous trouvons  et ils sont exquis ainsi.
Le reste de la route nous le passerons à caboter entre Porticcio et Propriano en essayant à chaque fois de coller au plus près des cap et de la mer. Ce qui m’a valu au passage une belle frayeur. Nous nous sommes retrouvés engagés dans une pente en montée étroite à plus de 20%. Impossible de faire demi tour et une voiture arrive en face. J’ai bien cru que la moto n’arriverait aps à redémarrer ou que j’allais y laisser un embrayage. Heureusement 200 m plus loin la route était plus plate et nous avons pu faire demi tour de manière sécurisée.
Au fait oui les gars une RT c’est quand même une mémère alors quand en plus on roule en duo et quand en plus on a une remorque ben des fois c’est quand même un peu chaud.
Dernier cabotage Porto Pollo. J’avoue que le nom me fait vraiment marrer alors je n’ai pas pu résister à l’envie d’y faire un tour.
Arrivée à 16h donc tôt à l’hôtel Roc e Mare de Propriano. La réceptionniste me propose gentiment de garer ma moto dans le loal à moto. Oui mais pour y entrer il faut passer par une porte de taille standard. Donc impossible avec mémère qui passera donc la nuit dehors.




mercredi 2 mai 2018

Corsica 2.18 J4 on revoit à la baisse les prétentions

Une dépression est centrée sur le Golf de Gênes et la météo annonce des conditions déplorables sur toute la Corse. Il est attendu 2 mois de précipitations en 2 jours avec des cumuls de neige à plus de 1m50 sur les hauteurs. Polopopooooo. 
Nous allons revoir les prétentions à la baisse.
Initialement nous devions faire Calvi Porto en passant par la montagne avec un crochet dans la vallée de la Restonica. Mais vu les trombes d'eau hier soir et les prévisions nous avions prévu une grasse matinée. Au petit déjeuner vers 10h il pleut encore beaucoup  mais vers 11h30 ça se calme. Ca tombe bien il faut que nous rendions la chambre pour midi. 
Nous partons à pied dans Calvi et nous faisons un déjeuner de roi. De la charcuterie Corse, de belles tomates et du bon pain. Déjeuner de rien déjeuner de roi. Pile au moment où nous rejoignons la moto il se remet à pleuvoir. Assez faiblement heureusement. Pour la route j'ai complètement shunté l'étape de montagne et nous allons faire Calvi Porto par la côte. 
La route est dans un état déplorable jusqu'à Galeria. C'est plus une piste qu'une route à ce niveau.
Puis ensuite tout va crescendo. Le paysage derrière la réserve de Scandola est magnifique, la nature luxuriante et la route enfin bien revêtue serpente dans un décor de falaises plongeantes dans les eaux bleus. Ca tournicote à tout va. Un bon moment de moto. Tout à coup un panneau indique Plage de Gradelle. Comme nous ne la connaissons pas nous décidons d'obliquer. L'arrivée se fait sous un petit crachin breton mais qui finit par s'arrêter pour laisser place à une éclaircie bienvenue pour une petite sieste. Pendant ce temps ma miss se lance dans un atelier créatif à base de cailloux.
La dernière partie de la route vers Porto est juste une belle annonce pour ce qui est une merveille entre Porto et Piana, la route des calanches de Piana. Nous la parcourons dans les deux sens trop contents que nous sommes de profiter de la belle fin d'après midi au sec et presque ensoleillée.
Nous pourrions rester des heures à détailler les formes de chaque rocher ou à les prendre en photo.
Mais l'heure de la Pietra a sonné et nous redescendons vers Porto qui embaume l'eucalyptus.
Belle soirée à l'hôtel Belvédère où le petit menu à 21 euros est très réussi.
Il repleut à nouveau.
Espérons que demain matin la météo soit plus favorable.