jeudi 20 août 2020

BigSummer J16 un classico des lacs au Stelvio


May the force be with the flat ! 

Aujourd'hui nous sommes sur un itinéraire assez classique fait à de nombreuses reprises pour la partie principale. Mais ce matin il y a une nouveauté sympa le lac majeur. Nous le longeons pendant au moins 35 km. Quelle merveille. Entre végétation tropicale et belles demeures. Le tout sur fond de montagnes qui se jettent dans le lac. On profite..... à 50 km/h.
Putain c'est long 35 km à 50 km/h.
Juste avant de quitter l'Italie nous trouvons un supermarché pour faire le ravitaillement du pique-nique.

Brutalement sur la fin du lac les demeures prennent de la hauteur et du chic. Et le nombre de Porsches au km augmente. Ah oui nous sommes en Suisse.

L'avantage de cette itinéraire par le lac majeur est qu'il connecte mieux avec la Suisse que si on passe par le lac de Comes. On est tout de suite sur Bellinzona et l'autoroute qui mène rapidement au col de San Bernardino. 

Ah parlons en de celui-là. La dernière fois nous avions drifté en mx5 avec Bruno. Là nous sommes sur l'angle maxi en moto. Difficile de choisir on prend les deux !
A midi nous sommes au sommet et nous trouvons une place idéale au bord du lac pour pique-niquer. C'est amusant il y a plein d'alvin de truite et nous nous amusons à leur jeter du pain ce qui déclenche des crises d'hystérie collective.

On enchaîne avec le  Spluggen et ses épingles incroyablement fermées. Encore une fois je loue le stage moto que je viens d'effectuer. On passe super facile 

Comme d'habitude la chaleur dans le Val Bregaglia est étouffante.

Nous repassons en Suisse pour le col de Maloja mon préféré. Mais cette fois il est en travaux. Les gars refont le bitume qui pourtant semblait bon en juin. Enfin au moins l'année prochaine il sera parfait !

J'ai déjà beaucoup écrit sur Silvaplana. Un de mes lieux préférés au monde. Il y a ce jour une compétition de planche à voile. Mais kite, foil et autres ont aussi droit de naviguer.

La très chic Saint Moritz. Pour une fois je m'y arrête faire une photo depuis un parking un peu sur élevé. Des photos il n'y en a pas beaucoup aujourd'hui car nous avions beaucoup de roulage à faire et pas assez de temps pour tout photographier. Comme d'habitude !

Dommage car un peu plus loin la vue sur le glacier du Bernina me tentait bien 

Livinio nous faisons le plein à 90 centimes. Et nous achetons des clopes pour les copines. A 42 euros la cartouche ça vaut le coût. Nous n'en prenons que 2 car nous savons d'expérience que la douane contrôle à la sortie.

Reste Foscagno et la chienli de tous ces italiens qui sont venus faire leur courses à Livino et qui se traînent la bite sur la route.

On rejoint tant bien que mal Bormio et on attaque enfin la montée d'anthologie. Le Stelvio par Bormio.

On monte tout là là-haut au Tibet 
Et après une pause bière on décide de reprendre une lichette de virolos avant d'aller diner maintenant que les routes du col sont vides. On descend l'Umbrail à mi pente et demi tour pour un remontée du Stelvio et une demi descente de Trafoi pour nous arrêter au FranzenHoehe Berghotel. Notre étape pour les 2 prochaines nuits 
C'est cosy et montagne à la fois.
Un chouette endroit avec un excellent menu à 25 euros le soir.











































mercredi 19 août 2020

BigSummer J15 le Piémont c'est le pied

C'est un peu chafouin que je commence la matinée car ce putain de cardo freecom4+ a rendu l'âme ! 

Enfin plus exactement l'embase du casque de la miss. Ca crachotte dans mes oreilles et en plus j'ai le soleil de face ce qui m'empêche de profiter du paysage. Groumpf.

Depuis Courmayeur, on monte au Grand Saint Bernard mais je suis en mode bourrin. Je mets du gros gaz mais je ne profite pas des paysages. Ce n'est qu'une fois au sommet que je commence à sortir de ma mauvaise humeur matinale. Baigné sans doute à l'adrénaline de la montée. On redescend par la même face car il était impossible de faire un itinéraire traversant le Saint Bernard avec un retour au lacs italiens qui tiennent raisonnablement dans la journée. Finalement je le vois d'un œil neuf et c'est sympa aussi d'autant que cette fois le soleil est dans le bon sens.  Mais...on reste quand même en mode bourrin. Je descend fort mais et un gazier en GS me colle au train.  Il est seul nous en duo avec la remorque je n'ai aucune donc chance et lui fait signe de passer mais il reste derrière pour profiter du spectacle. Il me passera hilare un peu plus loin.


Nous faisons une transition de 50 km par l'autoroute puis nous attaquons une pure partie de plaisir dans le Piémont. Pas les routes les plus spectaculaires du voyage et encore il y a de belles vues, mais sans aucun doute parmi les plus ludiques. Tout se passe en seconde ou presque et on passe en permanence de l'angle maxi droite à l'angle maxi gauche pendant des kilomètres et des kilomètres.

Je ne sais pas quelle compétence à le plus progressé celle du pilote lors du stage du mois dernier ou celle du nouveau pneu. Quoi qu'il en soit nous avons limé bien consciencieusement les bandes de peur.

Les routes nous font parfois penser à celles de Corses. On y trouve même les chèvres !
Nous sommes étonnés également de voir toutes ces usines  fermées partout. C'est triste et ça fait parfois un peu fin du monde. Heureusement à mesure qu'on s'approche du lac majeur on voit de plus en plus de belles demeures.

A l'arrivée quelle vue.
Ah les lacs italiens quel charme.