samedi 25 juillet 2026

Transfa J1 le rendez vous des cousins Day 1: The Cousins' Reunion

J1 : La rencontre des cousins

Top départ pour l'aventure ! Objectif du jour : rallier Baden-Baden.

Pour lancer ce roadtrip en beauté, avec mon cousin, nous nous étions donné rendez-vous dans le village de nos grands-parents. Une super occasion d'embrasser le reste de la famille et de croiser d'autres cousins qui, eux, ne seront pas de la partie sur les bécanes.

Pour tenir le timing, la matinée s'est résumée à bouffer du ruban : plus de 480 km d'autoroute avalés au rythme des compteurs. Un mal nécessaire pour se libérer du temps l'après-midi.

Et la deuxième partie de journée a largement récompensé nos efforts ! Nous sommes partis à la découverte de la Moselle et du nord du Bas-Rhin pour glisser tranquillement vers la frontière allemande. Un itinéraire un peu improbable qu'on n'avait encore jamais emprunté, mais quel plaisir : de superbes départementales sinueuses, bien roulantes et agréablement ombragées.

Direction ensuite notre étape du soir : Baden-Baden. Nous avons posé les valises à l'hôtel Waldcafé, un spot au calme, un peu en retrait de la ville. Une adresse idéale pour trinquer au premier jour et recharger les batteries !

Trace GPX de la Lorraine à Baden Baden

Day 1: The Cousins' Reunion

Blast off for the adventure! Target for the day: reach Baden-Baden.

To kick off this road trip in style, my cousin and I arranged to meet in our grandparents' village. A great opportunity to give the rest of the family a hug and catch up with other cousins who won't be joining us on the bikes.

To stick to the schedule, the morning boiled down to swallowing miles: over 480 km of highway eaten up at cruising speed. A necessary evil to free up some time in the afternoon.

And the second half of the day made our efforts well worth it! We set off to explore the Moselle and northern Bas-Rhin regions, gliding smoothly toward the German border. A slightly unusual route we had never taken before, but what a treat: fantastic twisty backroads, fast-flowing and pleasantly shaded.

Then, onward to our overnight stop: Baden-Baden. We checked in at Hotel Waldcafé, a peaceful spot tucked away just outside the town. An ideal location to raise a glass to Day 1 and recharge our batteries!





vendredi 24 juillet 2026

Transfa 26 J-1 ready ? set ! Go !

L'attelage est formé.
L'électricité testée.
La moto est propre.
Les outils sont chargés.
Les pneus et les freins sont neufs et rodés.

Yapuka mettre les sacs demain matin et on est parti !

jeudi 16 juillet 2026

202607 à 25950 km pneu pr6gt ar 5942 av 13700 frein av 11000 frein ar 13700

On prépare le grand voyage de l'été.
On aura plus de 5000 km à faire.
Il faut partir pneus et freins neufs pour assurer le coup.

Je sacrifie le pneu AR qui n'a que 5900 km.
En revanche on salue la performance de l'avant qui aura parcouru 13700 km.
Pas mal !

De même les plaquettes arrières ont 13700 mais auraient dû aller au 20000.
A l'avant pas le choix avec 11000 km elles sont usées à 80% il faut changer.

La moto est maintenant prête à affronter la Transfagarassan.

Au passage on teste le scooter 400 de BMW en véhicule de prêt.
Rien à dire ça fait le job et c'est fluide à rouler.
Mais c'est trop cher pour ce que c'est. 10 000 euros le bousins quand même.





vendredi 15 mai 2026

2026 les Açores en scoubite




Et oui, tout arrive !

Cette fois-ci, on a dû remiser les grosses bécanes au garage : impossible d'embarquer les flats dans la limite stricte des 23 kg de bagages autorisés par la compagnie aérienne.

À l'arrivée de ce long marathon dans les airs, la cavalerie nous attendait de pied ferme : deux bons vieux monstres de puissance... deux scooters Honda SH 125 ! Plus de 53 000 km au compteur, un âge vénérable non identifié, mais une santé de fer. Force est de constater que les pépères tournent comme des horloges. Leurs grandes roues font des merveilles : pilotage d'une facilité déconcertante et confort royal sur des bitumes locaux qui ont parfois bien vécu. On a eu beau essorer la poignée comme de sourds, impossible d'affoler la jauge : consommation bloquée sous la barre des 3 litres aux cent ! Résultat des courses ? Avec un billet de 12 € par jour, on fait cavaler notre duo de destriers à travers toute l'île.

L'île, parlons-en ! On est partis la fleur au fusil, zéro a priori, nez au vent. J'avais choisi la destination un peu au pif, sur un coup de tête après avoir vu passer une pub. Et derrière, je m'étais bien gardé de potasser le sujet. Quitte à se payer un voyage clé en main, autant garder l'effet de surprise, le goût de l'inconnu et la fraîcheur du premier regard.

Première claque en débarquant à Ponta Delgada : la ville est en pleine ébullition ! Ce week-end de mai, c'est la fête du Santo Cristo dos Milhagres — le saint patron chargé de tenir le volcan à carreau. Au programme : une procession monumentale à travers des rues transformées en œuvres d'art, tapissées de motifs floraux et de copeaux colorés. Chaque corporation de l'île défile en grande tenue, cuivres et tambours en tête pour escorter la statue. Le truc est tellement sacré ici que c'est retransmis en direct à la télé nationale ! Le soir, ambiance de folie : food trucks, fanfares et liesse populaire, toutes les générations se retrouvent dans les rues pour faire la fête.

Côté décors, c'est la claque visuelle permanente entre océan, alpages suspendus et cratères volcaniques. La végétation est d'une opulence dingue, un festival de verts hallucinant ! Ici, les arums poussent à l'état sauvage sur le bas-côté, tandis que les fougères arborescentes et les longoses donnent aux hauteurs un faux air de jungle primaire.

Les routes ? Un pur terrain de jeu. Ça serpente non-stop, tantôt en balcon au-dessus du grand bleu, tantôt à l'assaut des flancs de volcans. On saute de miradouro en miradouro avec des panoramas aériens à couper le souffle sur les caldeiras ou le grand large. Seule petite surprise olfactive au détour d'un virage : l'odeur très "terroir" des campagnes. Il faut dire qu'ici, les vaches sont nettement plus nombreuses que les autochtones !

Dans ce décor, nos deux « scoubites » se révèlent être les compagnons d'aventure absolus. Ça coule en douceur, dans un silence royal, entre 40 et 80 km/h, la truffe au vent et l'esprit libre. Tu veux t'arrêter prendre une photo ? Tu te gares sur un timbre-poste, en ville comme sur le bas-côté. Leur maniabilité diabolique fait des merveilles dans les ruelles étriquées ou lors des descentes vertigineuses vers de minuscules ports de pêche totalement impraticables en caisse.

Enfin, entre mer et montagne, les assiettes ne sont pas en reste. La gastronomie locale fait s'affronter le meilleur de la pêche et le top de la ferme dans de petites adresses authentiques. L'accueil y est toujours chaleureux, souriant et polyglotte. Bref, un régal sur toute la ligne !

Here is the English translation, keeping the fun and dynamic tone:

Well yes, it happens!

This time, we had to leave the big bikes in the garage: no way to pack the flat-twins within the airline's strict 23 kg luggage limit.

Upon arrival after this long journey in the air, our fleet was waiting for us: two good old powerhouses... two Honda SH 125 scooters! Over 53,000 km on the clock, an unidentified venerable age, but in bulletproof health. Truth be told, the old boys ran like clockwork. Their large wheels worked magic: ridiculously easy handling and royal comfort on local asphalt that had seen better days. No matter how hard we pinned the throttle, the fuel gauge wouldn't budge: consumption stayed locked below the 3-liter mark per 100 km! Bottom line? For a €12 bill a day, we had our pair of steeds galloping across the entire island.

Now, let's talk about the island! We set off completely blind, zero expectations, throwing caution to the wind. I picked the destination pretty much on a whim after seeing an ad. From there, I deliberately avoided doing deep research. If you're buying a ready-made trip, you might as well keep the element of surprise, the taste of the unknown, and a fresh pair of eyes.

First shock when landing in Ponta Delgada: the city was in full party mode! This May weekend was the Festas do Santo Cristo dos Milagres—the patron saint tasked with keeping the volcano in check. On the agenda: a massive procession through streets turned into works of art, carpeted with floral patterns and colored wood shavings. Every guild on the island marched in full uniform, brass and drums leading the way to escort the statue. The event is so sacred here that it’s broadcast live on national TV! In the evening, the atmosphere was electric: food trucks, brass bands, and street celebrations, with every generation gathering to party.

Scenery-wise, it’s a non-stop visual slap between ocean, hanging alpine pastures, and volcanic craters. The vegetation is insanely lush—a mind-blowing festival of green! Here, calla lilies grow wild on the roadside, while tree ferns and ginger lilies give the heights the feel of a primary jungle.

The roads? Pure bliss. It’s a twisty playground, sometimes clinging to cliffs high above the deep blue, sometimes charging up the flanks of volcanoes. We hopped from miradouro to miradouro with breathtaking aerial views over calderas or the open sea. The only small olfactory surprise around a bend was the very "earthy" scent of the countryside. Mind you, cows outnumber the locals by a landslide here!

In this setting, our two "scooters" proved to be the ultimate sidekicks. Smooth sailing, in royal silence, cruising between 40 and 80 km/h with the wind in our faces and total freedom. Want to stop for a photo? You park on a postage stamp, in town or right on the shoulder. Their devilish maneuverability worked wonders in tight alleyways or on dizzying descents down to tiny fishing harbors completely inaccessible by car.

Finally, nestled between sea and mountain, the food didn't play second fiddle either. Local gastronomy pitted the best of the catch against the top of the farm in authentic little spots. The welcome was always warm, smiling, and multilingual. In short, an absolute treat all round!