samedi 10 août 2024

24 Makila J8 on met du Kas


Arrêt à la station espagnole avant de revenir en France, c'est le moment de mettre du Kas.

Au départ du monastère de Leyre nous longeons le grand Lac artificiel. On se serait  cru dans les paysages du Nevada.

Puis rapidement nous remontons la grande vallée de Roncal. Elle nous permet de rejoindre les alpages espagnol et bien sûr  la crête marque la frontière.
 
Au passage du col la vue vers le nord et la France est saisissante. La route menant vers la station de Saint Martin de Pierre bien triste sans la neige.

Puis nous quittons la route principale pour une latérale. Ouch les panneaux annoncent 18 km de gravier sur une petite monotrace technique. Le gravier trahit la confiance que tu as mis dans le grip.... pendant 12 km je prends mon mal en patience souvent en première mais on y arrive.

Dans le Col de Marie Branque dont la qualité du revêtement permet de mettre en valeur le rythme des virages, c'est encore 3 motards espagnols en pleur que nous doublons en duo et avec la remorque.

Au sommet on goûte la pizza locale recette du Belou ? De mémoire pas évident.

Après la transition trop chaude dans la vallée on remonte vers l'Aubisque et le Soulor. Au printemps l'an dernier nous avions tenté de passer mais neige fermait encore le col. Cette fois c'est bon les alpages sont  à nous. Ainsi qu'à toutes les bêtes chevaux, vaches et montons c'est l'embouteillage.

La redescente vers Argeles Gazost et Luz saint Sauveur est saturée de touristes. 

Sauvons nous vers le Tourmalet dernier col du jour.  Mais il faut d'abord ranger les vaches qui bloquent la route. Les gens restent leur voiture, alors qu'il faut descendre et gueuler pour qu'elles comprennent.

L'ambiance au sommet est toute douce. Lumière, température et faible fréquentation de fin d'après-midi nous laissent le temps de profiter du lieu.




vendredi 9 août 2024

24 Makila J7 Incroyables alpages des Pyrénées


Démarrage tout en douceur ce matin. Comment pourrait-on avoir envie de quitter la vallée des Aldudes qui est un véritable havre de paix.
 

Bon OK en douceur aussi pour le pneu arrière qui est décidément en fin de vie. 
Nous repartons donc côté français pour Saint Étienne de Baigory avant de bientôt rebasculer vers l'Espagne.

Nous aurons passé quelques fois la frontière aujourd'hui. Toujours qq part entre Saint Jean Pieds de Port et Pampelune si on en croit les panneaux.

Mais on a fait à aussi vu Irouleguy et Iraty paraît que ça va bien ensemble pour ceux qui aiment les brebis.

Brebis, vaches, chèvres, chevaux s'ébattent tous en liberté là haut sous la haute surveillance des aigles et des vautours. Il ne fait pas bon être nouveau né ou vieillard quand tu comptes t'installer dans les alpages. On a vu pas mal de carcasses d'os blancs. 

On va donc parcourir avec prudence ces petites monotraces de crêtes avec des pentes aériennes. Il ne ferait pas bon de chuter par ici, les vautours nous suivent de près.

En basculant définitivement du côté espagnol par le port de Larrau la frontière climatique est très marquée. 21 degrés et brume au col côté nord. 28 degrés et grand soleil du côté sud. 

A mesure que nous descendrons en Navarre la température elle s'élèvera jusqu'à afficher 39. Le paysage est aride de ce côté. Heureusement les murs épais du monastère Leyre préservent un peu de fraîcheur pour notre étape du soir.

A l'accueil un jeune réceptionniste est motard et parle anglais. Je saisi l'opportunité et lui demande de l'aide pour négocier une place en atelier lundi matin à Andorre pour changer ce pneu. Trop sympa après 2 3 coups de fils l'affaire est réglée. Le petit veinard roule avec une Derbi 125 2 temps roadster mise à disposition par son papa qui l'accompagne en BMW 900 GS. Une belle histoire père fils et une belle rencontre motarde qui prouve encore une fois la grande solidarité qui règne dans la communauté.






jeudi 8 août 2024

24 Makila J6 le voilà enfin le but



Depuis le début vous demandez vous peut-être pourquoi ce voyage s'appelle ainsi ? Makila ?
Mais tout simplement car le but du voyage est d'aller prendre livraison du Makila que ma chérie m'a offert pour mes 50 ans. Deux ans et demi de patience sont nécessaires si vous souhaitez inscrire votre nom sur un des 2000 Makilas par an que produit à la main l'atelier Makhila Ainciart Bergara de Larressore.
Magnifique objet qui demande plus de 10 ans de temps de production si on comprend la partie bois et un savoir faire artisanal fait d'expérience et de patience pour la partie métallique.

Quant à la partie moto du jour je n'aurais qu'une photo à proposer.

Oh la gavade de virages. En particulier sur Saint Jean Pieds de Port vers Ronceval.
La route du camino est parfaite. 
Du plein angle gros gaz partout.
Le pied. 


24 Makila J5 du vélo




Une bien belle journée de vélo. Au départ d'Ainhoa évidemment ce n'est pas plat mais on a de jolies vues sur les paysages. Puis globalement nous avons suivi la Nive. Sur une bonne partie c'est un Chouette chemin de halage qui mène jusqu'à Bayonne.
BAB Bayonne Anglet Biarritz.
On ne gardera pas un souvenir impérissable de cette conurbation blindée de touristes en bien trop grand nombre pour nous.
On aura malgré tout réussi à trouver un bar à tapas sympa et pas guindé pour dîner le tout accompagné de cidre Basque.

mardi 6 août 2024

24 Makila J4 pentes exquises

Si les paysages sont sublimes c'est aussi car les pentes comme les douleurs sont exquises !

Sans compter sur le petit Basque ! Comme le  piment d'Espelette il semble doux au premier abord....  mais il t'attend. 
Au pied de la pente douce qui se raidit.
Sous le nuage de crachin qui devient pluie.

On savait à quoi s'attendre en signant pour le vélo, on n'est pas déçu du voyage.


lundi 5 août 2024

24 Makila J3 au boulot !

On reste en 2 roues mais pour les 3 prochains jours on retire le moteur !

Ah ben oui elle va beaucoup moins bien marcher maintenant.

Pour aujourd'hui la côte Basque dans toute sa splendeur. De Biarritz à Hendaye. Idéal pour faire un bon entraînement fractionné. Car tout ce là est loin d'être plat et les pentes sont sévères telles une mémé Basque.