dimanche 11 août 2019

BelAlp 2019 J12 la Savoie au programme



Chouette ce matin cest grand beau !
Au programme du jour nous avons un beau tour de Savoie. Ce matin nous quittons la Rosière direction Bourg Saint Maurice et puis.... tiens mais c'est bizarre qu'on descende la rivière alors qu'on devrait monter vers le Cormet de Roselend. Le point GPS s'impose. Et comme d'habitude dans ce cas mon flair était plus fort que le "Garmerde". J'aurais dû pointer le sommet de Roselend dans la trace pour être sûr d'y passer pendant la préparation.

Nous revoilà donc sur la bonne route. Et en face un motard me fait des grands signes de ralentir. Je ne tarde pas à comprendre pourquoi car nous rattrapons les gendarmes qui montent prendre l'air du Cormet. C'est amusant cette tendance de nos fonctionnaires à s'élever le dimanche. Justement dans la descente de la Rosière nous avons croisé les douaniers qui eux montaient vers le petit Saint Bernard. On ne va pas rester toute la montée derrière leur Berlingo diesel qui pue tout de même. GAZ je passe propre et sans bavure dans une folle point de vitesse à 79,99 km/h. Trois épingles plus loin ils ont disparus des rétros.

Nous avions toujours vu le Cormet au couchant lors de nos précédents voyages. Le voilà en pleine lumière du matin. Comme nous faisons la pause au col un gars en Alpine passe et me rend mon salut avec une belle accélération. Elle détale la berlinette très chouette. Nous ne pouvons nous résoudre à quitter la zone. Nous faisons donc une terrasse en regardant passer les motos.

Nous joignons Arêche où la fête patronale se prépare via le très technique petit col des prés et roulons vers Beaufort où nous nous arrêtons pour ravitailler.

On s'arrête pour le pique nique dans la montée du col de la Madeleine. Nous passons le col.
Dans la descente nous croisons une course cycliste. Incroyable le nombre d'inscrits on a vu un dossard 617.

Depuis la Maurienne, nous nous échappons de l'ambiance étouffante à la fois à cause de la chaleur et de par l'ambiance industrielle, via le petit et technique col du Mollard. Les petits lacets n'en finissent pas. Puis nous enchainons par celui de la Croix de fer. On en a entendu parler plein de fois en particulier pour le tour de France mais franchement ça ne casse pas des briques. Plutôt de la moto vue les trous et bosses. A la bascule du sommet je comprends que nous étions en fait sur le mauvais versant. L'autre est somptueux. Ouvert il permet sans doute de belles prises de vue en hélico pour le tdf.

Nous quittons la Savoie et l'Isere est plus accueillante côté qualité de bitume. Une aparthe pour signaler que en Autriche et en Suisse la connexion entre impôts prélevés et bitume semble plus efficace que la machina italienne où le mille-feuille administratif français.
Bref, c'est mieux dans le Pas de la confession et je monte en mode "je n'ai plus de cerveau". Gaaaaz.
Rhaa Lovely putain c'est bon le gros son de l'akrapovic.

Nous atteignons  l'Alpe d'Huez. Jamais mis les skis ici mais la station n'est pas prête de me faire abandonner Flaine station ski au pied et sans voiture bien plus compacte et charmante à mes yeux avec son architecture de Niemeyer.

Tout au fond de l'Alpe d'huez on découvre un chemin pastorale. Le col de Sarenne qui monte vers un espace sauvage et permet de basculer du côté des Écrins. Magiques les vues dans le coin.

Arrivés tôt à la Grave la pluie était annoncée pour 17h. Finalement c'est à 17h30 que tombent les premières gouttes. Dommage notre hôtelière use de ce prétexte pour fermer la piscine, pour une fois que nous avions le temps.































samedi 10 août 2019

BelAlp 2019 J11 Suisse la suite.

















Groumpf. Ce matin pluie au programme. Dommage.
Heureusement qu'hier la journée était magnifique.
Au petit-déjeuner je montre Ventusky à un couple de Suisse qui se désespère de la météo pluvieuse
annoncée. Normalement le modèle annonce pluie le matin puis amélioration dans l'après-midi.

Nous décollons de Curaglia vers 9h15 avec une légère bruine. Mais elle s'arrête bien vite au pied de l'Oberalp. La montée se passe bien malgré une faible visibilité sur la partie haute. Après Andermatt nous attaquons la Furka. Et là c'est une autre histoire qui nous attend. La visibilité est quasi nulle sur les deux tiers de la montée. Le côté positif c'est qu'on ne souffre pas du vertige. En bas vers Gletsch c'est mieux je fais un petit arrêt photo. Nous reprenons alors la route de la vallée vers Brig.

C'est vraiment sympa l'architecture des maisons dans ce coin. De gros chalets en bois sur socle en pierre et surtout il y a partout ces ces vieux gardes manger en bois. La partie haute est séparée du socle par de grandes pierres plates barrières infranchissables pour les rongeurs qui ne marchent pas au plafond.

Tout au long de la vallée nous admirons le Rhône qui grossit à chaque affluent.
Puis nous debouchons dans la partie plus large du Valais après Sion avec sa très grandes vallée viticole et fruitière. Nous voyons les fameux abricotiers du Valais de près (il faut dire que depuis plusieurs jours en Suisse nous voyons partout au bord des routes des gens qui vendent des abricots dits du Valais. Les abricotiers que nous voyons doivent être âgés car ils ont de gros troncs).
Nous faisons la pause déjeuner sur un banc avec une belle vue sur le Valais.

Immédiatement après le déjeuner sans même une petite sieste, nous attaquons le col de Lein qui est étroit et qui grimpe très fort. Jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de bitume. Pile à ce moment un gars en moto arrive par le chemin en face. La vue est bien faite non ? Il rigole en voyant notre carriole mais il nous rassure ça passe sans problème sur 2 km de bon chemin. Je n'avais guère de doute en le voyant avec sa BMW XR1000 pas du tout adapté pour faire de l'enduro. Au bout du chemin, nous tombons sur un élevage de cochons en plein air comme on les connait en Corse.

Nous rejoignons alors la montée vers le grand Saint Bernard. La montée se fait dans une brume épaisse et la visibilité est là aussi nulle. Mais comme par magie juste avant le sommet le ciel s'ouvre pour nous laisser admirer les lieux. L'hospice, le lac etc ...

A mesure de la descente vers l'Italie dans le Val D'Aoste le thermomètre lui monte. 33 degrés je suffoque et je suis mal. Sans doute un peu déshydraté je ne vous pas que je m'engage dans la mauvaise direction sur l'autoroute. Une chienlit qui nous coûtera 11 euros et 45 minutes.

Enfin nous reprenons la ss26 direction Courmayeur puis nous bifurquons par le technique col D'Arcy vers la Thuile. Le Giro a du passer par là si on en juge au trace de peinture sur le sol.

Puis c'est le petit Saint Bernard pour finir la journée en beauté avec de belles vues sur le Mont Blanc.

En synthése deux nouveaux cols mythiques et deux stickers en plus.











vendredi 9 août 2019

BelAlp 2019 J10 Suisse Tour




Grand beau ce matin au Stelvio. Comme nous nous sommes couchés tôt et bien fatigués, ce matin nous sommes bon pied bon œil à 9h sur la moto qui chauffe tranquillement après la nuit passée dehors. Vittorio m'avait proposé le box mais comme il faisait beau c'était plus simple de la laisser là.

On commence par descendre l'Umbrail avec une lumière incroyable. L'Umbrail c'est beau mais avec ce type de lumière ça devient magique. Dommage que nous n'avions pas le temps de nous arrêter pour faire des photos. Mais encore une fois si je m'arrêtais à chaque fois que j'ai envie de faire une photo, nous ne ferions pas la moitié du roulage prévu chaque jour. Il faudrait avoir le temps, plus de temps mais on ne serait plus dans le cadre de vacances.

 Nous faisons le ravitaillement en bas de l'Umbrail. Oops ce sera le pique nique le plus cher du voyage. La bouffe en Suisse c'est vraiment dingue les pris. Puis nous filons bon train vers le Fuorn qui nous mène à Zernes. De là pour un fois que nous avons le temps nous piquons direction Davos que nous atteignons après avoir traversé le magnifique Fluela pass. Un des plus beaux sans doute.
De Davos on peut rejoindre facilement l'Albula pass qui mène lui à Punt et Chamuz.
L'Albula est sympa dans sa partie basse on joue avec le train qui serpente autour de la route comme dans une maquette de chemin de fer.
En haut ce sont les pierriers et les grands alpages. Nous déjeunons un peu plus bas à l' l'ombre et à la fraîcheur de la rivière.

Quelle chance alors que nous déjeunons une marmotte nous fait l'honneur d'une visite. Elle voulait elle aussi emprunter le pont pour traverser la rivière et elle a bravé sa peur des humains.

Puis c'est l'arrivée sur Silvaplana. Les kite-surfs  sont de sortie tout comme les planches à voiles. Ca donne envie de se mettre à l'eau tout ça !

On descend alors le Maloja. Bon on je préfère clairement le monter en voiture que de le descendre en moto. Mais ça me permet de voir qu'un grand barrage barre justement la montagne dans le val Bregaglia. Depuis des années que nous venons là nous ne l'avions jamais vu car il était toujours dans  notre dos.

Nous descendons mais la chaleur monte 33 en bas à  Chiavenna. Vite remontons le spluggen.
Ah tiens, nous découvrons une route secondaire sur la gauche de la rivière en montant. Amusant.
Toujours spectaculaire le spluggen avec ses épingles incroyablement serrées.
La descente rappelle l'Umbrail dans la partie basse. Nous prenons alors la direction du San Bernardino et nous faisons une pause au sommet. Beaucoup de route aujourd'hui et donc assez peu de photos. En voici quelques-unes du San Bernardino.

S'en suit les 70 km de liaison en autoroute pour rejoindre le Lukmanier notre dernier col du jour.
Arrivé au Cuntera Horel de Munschengia. A vos souhaits.

Nous sommes assez tôt je le fais donc un petit atelier mécanique pour changer les pneus de la remorque. A 3200 km ils sont comme des slicks.