dimanche 18 août 2024

24 Makila cérémonie de remise des stickers


La moto étant propre après cette petite pause estivale, on fait une petite cérémonie de remise des stickers. 
Deux cols Aubisque et Tourmalet qui s'étaient refusé à nous au printemps dernier car encore enneigé. 
Et un joli petit Basque tout rouge viennent compléter la collection.


mercredi 14 août 2024

24 Makila J12 en Camargue

Au départ de Perpignan et direction Marseille, ça ne sent pas la gaudriole en moto !
La platitude des paysages associée à la connerie des gens sur l'autoroute rendent les 200 premiers kilomètres bien pénibles.

Heureusement à Arles il y a l'option Camargaise qui s'offre à qui a 1 heure à perdre. Nous voilà parti par l'étang de Vacares en direction des salins de Giraud. 

C'est une première en plus des traditionnels flamand roses on croise un vol de Cigognes. Certes la Camargue est plate mais il règne particulièrement aujourd'hui avec ce ciel un peu voilé une grande douceur avec de très jolies couleurs.

Les Salins de Giraud c'est aussi une histoire de l'industrie chimique française qui s'y est écrit sur la rive droite du Rhône.

En quelques minutes et 3 euros via le bac de Barcarin il est aisé de rejoindre sa rive gauche. Et c'est bien sur cette rive que la chimie et la pétro-chimie ont pris une ampleur dont le gigantisme paraît brutal face à cette nature douce et plate. Ne nous trompons pas de débat, ce blog de voyageur à moto est écrit en pleine conscience de la place du dieu pétrole dans l'aventure.
Nous sommes des pétroleux !

 Et l'aventure humaine et industrielle lié au développement économique qu'il a permis est juste incroyable. ( même si il faut bien reconnaître que pour l'humanité les siècles à venir s'annoncent plus ardus que jamais )

A l'arrivée sur Marseille via l'A55 qui mène aux ports on est une fois de plus saisi par la lumière qui baigne cette baie d'une clarté, d'une chaleur et d'une brillance sans pareil.




mardi 13 août 2024

24 Makila J11 on reprend la route vers l'est


Après la journée de repos d'hier durant laquelle nous avons changé de pneu mais également profité du Spa de l'hôtel et de la ville d'Andorre, ce matin nous avons une étape assez courte. Ce soir nous serons à Perpignan. En ligne droite c'est 2h. 
Évidemment c'est le chemin des écoliers qu'on a choisi.

En prenant le guidon le mauvais temps arrive par le sud et remplit Andorre. Dommage car j'aurais bien été explorer le col de Cabu ne serait-ce que pour honorer la mémoire du dessinateur éponyme.

Nous montons donc vers le domaine skiable de Valira qui monte au Pas de la Case.
De retour en France nous prenons direction Puymorens pour aller vers la grande vallée de Font Romeu. La aussi le mauvais temps vient par le sud.
Alors nous repartons vers l'est et l'Espagne par l'incroyable N260 direction Ripoll. 
C'est là près de 40 km de routes de montagne belle et déserte. De quoi roder dignement ce nouveau Michelin PR6GT. Quel régal de rouler en pneu neuf sur d'aussi beaux virages.

Toujours à la lisière de la tempête mais au sec nous déjeunons à Ribes petite commune espagnole à la confluence de plusieurs vallée.
 Pour l'après midi une route incroyable nous attendait, le Coll de Jou et c'est bien ainsi qu'il s'écrit avec des l. Des ailes il en aurait fallu pour filmer cette aventure épique. Une minuscule mono trace en béton qui filait dans les prés et les bosquets avec un ciel noir et un vent qui retournait le blanc des feuilles.

On reste en bordure de tempête pour rejoindre Mollo et le Col d'ares. Notre dernier col Pyrénéen et notre dernierpassage de frontière. A Prat de Mollo cette fois l'eau nous atteint un peu. Le temps de bâcher et la voilà déjà facétieuse qui s'arrête.

Fin de la journée nous faisons une pause fraîcheur à Ceret avant de d'aller chez nos hôtes du jour.


lundi 12 août 2024

24 Makila J10 BMW1250 Rt changement de pneu 77500 km pneus AR 8500

Que les routes des Pyrénées sont abrasives.

8500 km et le Michelin PR6GT est à la corde !
La dernière j'avais fait 9000 et il en restait c'est pourquoi je pensais rejoindre Marseille facilement.

En tout un moment motard très sympa.
Chez SAM pneumatiques à Andorre.
Tout le monde a discuté autour de la remorque et des voyages.


dimanche 11 août 2024

24 Makila J9 la Hourqette d'Ancizan et Las Vegas



On a commencé par elle ce matin ça va être difficile pour le reste de la journée !
En effet quel plus bel endroit dans les Pyrénées que la Hourquette d'Ancizan ? 

Que de bons souvenirs ici en parapente il y a plus de 15 ans déjà.

Peyragudes et le col de Peyressourde étaient bien jolis pour aller à Bagneres de Luchon. Puis le port de ..... pour rejoindre l'Espagne et la chaleur.

On a vu 38 degrés on en a bien sué mais finalement pour le 14h (midi heure espagnole) on a fini par trouvé une belle place ombragée  pour grignoter un bocadillos de patates pour quelques euros.


C'était populaire et bien sympathique.

Puis nous avons pris notre courage à deux mains pour finir le pneu de la bmw par 37 degrés et rejoindre Las Vegas.

Ah bon, on n'est que à Andorra la Vella ? 
Pourtant on retrouve la même ambiance un peu folle qui règne à LV.
Incroyable le monde, l'architecture folle, les boutiques, l'effervescence.

Amusant.


samedi 10 août 2024

24 Makila J8 on met du Kas


Arrêt à la station espagnole avant de revenir en France, c'est le moment de mettre du Kas.

Au départ du monastère de Leyre nous longeons le grand Lac artificiel. On se serait  cru dans les paysages du Nevada.

Puis rapidement nous remontons la grande vallée de Roncal. Elle nous permet de rejoindre les alpages espagnol et bien sûr  la crête marque la frontière.
 
Au passage du col la vue vers le nord et la France est saisissante. La route menant vers la station de Saint Martin de Pierre bien triste sans la neige.

Puis nous quittons la route principale pour une latérale. Ouch les panneaux annoncent 18 km de gravier sur une petite monotrace technique. Le gravier trahit la confiance que tu as mis dans le grip.... pendant 12 km je prends mon mal en patience souvent en première mais on y arrive.

Dans le Col de Marie Branque dont la qualité du revêtement permet de mettre en valeur le rythme des virages, c'est encore 3 motards espagnols en pleur que nous doublons en duo et avec la remorque.

Au sommet on goûte la pizza locale recette du Belou ? De mémoire pas évident.

Après la transition trop chaude dans la vallée on remonte vers l'Aubisque et le Soulor. Au printemps l'an dernier nous avions tenté de passer mais neige fermait encore le col. Cette fois c'est bon les alpages sont  à nous. Ainsi qu'à toutes les bêtes chevaux, vaches et montons c'est l'embouteillage.

La redescente vers Argeles Gazost et Luz saint Sauveur est saturée de touristes. 

Sauvons nous vers le Tourmalet dernier col du jour.  Mais il faut d'abord ranger les vaches qui bloquent la route. Les gens restent leur voiture, alors qu'il faut descendre et gueuler pour qu'elles comprennent.

L'ambiance au sommet est toute douce. Lumière, température et faible fréquentation de fin d'après-midi nous laissent le temps de profiter du lieu.