Pages
- Moto et Equipement
- SpringTour 2.17
- BigAlp2.13 et 2.16 et 2.18 BelAlp 2.19 BigSummer 2.20 Dolomiti 2.21
- Corsica 2.16 et 2.18
- Lisboa2.15
- Corsicamoto2012
- Corsica 2.14
- SwissTour 2.13, 2.18 et 2.19
- Spring Tour 2.13
- Andalousie 2.13
- Sicily 2.19
- Historique des voyages
- 2025 et 2026 de bien jolis rides en moto en Europe
jeudi 18 juillet 2019
Bmw 1200 RTLC révision des 70000 km à 68500 plaquettes AR + pneus AV 8000km et AR 10000 contrat 30000
Cette fois ça tombe bien j'arrive pile aux 10 000 km juste avant les vacances pas besoin d'anticiper une révision. Nous voilà donc rendus au 70 000km. La moto tourne comme une horloge rien à signaler sinon l'aspect des matériaux qui s'oxydent ainsi que l'usure liée aux frottements.
Les plaquettes avant sont bonnes.
Les arrières doivent être changées comme à chaque révision.
Le contrat d'entretien étant en place je n'ai à payer que les plaquettes ... à 128 balles oups quand même.
Les pneus Metzler Roadtec 01 sont morts. Enfin surtout l'arrière à 10000 km il est rincé. Et franchement je ne serai pas mécontent de changer. Rien à signaler en terme de performance tant sur sec que mouillé. Ils sont maniables et agréables à rouler, mais qu'est ce qu'ils sont bruyants.
Les entailles à 45° sur le pneus arrières semblent à l'origine de la chose. En plus elles s'usent en facette et on se retrouve avec un pneu qui chante presque aussi bien qu'un pneu à crampon de motocross.
Sur les conseils de la concession j'ai monté les Dunlop Roadsmart 3.
Ils me les ont vendus comme plus silencieux. Mais surtout et c'est bien sympa de leur part il y avait une promo de 30 euros si tu les commandais avant le 15 juillet. Mais on est le 18.
Et bien qu'à cela ne tienne ils ont édité la facture le 15 pour pouvoir avoir le prix.
Cool. Merci beaucoup.
La dernière révision étant par ici.
https://thebigalptour.blogspot.com/2019/01/bmw-1200-rtlc-revision-des-60000km.html
A presque 70 000 km l'usure commence à se faire sentir. Comme par exemple ici la poignée de droite celle qu'on aime bien tourner. Mais à part ça tout va bien sur la moto.
Les Metztler Roadtec 01 sont morts.
Ici l'avant qui aurait encore pu rouler un peu.
Mais l'arrière mort de chez mort.
Labels:
1200 RTLC,
1200RTLC,
60000,
bmw,
BMW CO2,
dunlop,
dunlop roadsmart3,
plaquettes,
pneu,
Révision,
RS3
mardi 2 juillet 2019
Sicilia 2.19 la vidéo est en ligne
C'est un peu long.
Mais comme nous sommes revenus avec 580 films sur la GoPro il fallait bien en faire quelque chose !
samedi 22 juin 2019
Swiss Tour 2019
Petit retour sur le SwissTour 2.19.
OK ce n’est pas une balade moto, mais cabrio. Et de toute
façon ce sont les mêmes routes qu’on pratique en moto et/ou en Miata.
Donc départ le jeudi en début d’après-midi. Nous avions tous
les deux beaucoup de boulot et impossible de poser la journée entière.
Normalement Bruno a pu ce matin faire poser 4 pneus neufs sur sa mx, si le
garage a réussi à démonter ses écrous anti-vol. Et de son côté Jean Luc devrait
se charger de prendre Bruno en charge pour rejoindre Ornans ce soir. Ils sont
donc partis devant nous, mais nous les rattrapons finalement un peu après
Dijon. D’ailleurs c’est un des points à améliorer dans l’itinéraire car le
contournement de Dijon par sa rocade est très pénible.
Nos deux compères sont arrêtés tranquillement en bord de
route pour une pause 4h. Saucissons et fromages sont déjà sortis des coffres,
il s’annonce bien le WE. Nous reprenons la route en convoi. En passant à côté
de Pouilly on est mort de rire, ils organisent la fête du slip. On pense de
suite à la bande du drift KK Team qui tournent avec l’équipe de Réglisse Days
sur le circuit de Pouilly. On leur envoi les photos.
carte
carte
La fin d’après-midi est très ludique sur les petites routes
à virolos du Jura. On roule en mode Chaud Patate et on constate que le rythme
est bien compatible des 3 pilotes. Nous passons la soirée à la Table de Gustave
à Ornans.
Si l’hôtel est toujours aussi chouette il a dû changer de
propriétaire ou d’équipe et on est moins charmés que les années précédentes.
L’accueil est désagréable, le service est très long et si la carte est la même
les plats sont bien exécutés et les cuissons approximatives. On n’est pas là
pour tester les restaurants mais tout de même.
Vendredi matin, à 8h30 on est presque prêt à parti. On fait
le plein de victuaille au super marché de Ornans, les pleins des MX5 avait déjà
été fait hier à l’arrivée. Et direct on attaque la vallée de la Loue qui se
finit en apothéose sur la route en corniche dans la roche. Puis nous rejoignons
Pontarlier où la pause pipi est la bienvenue à l’office du tourisme. Hop encore
quelques petites routes viroleuses dans les fruitières et au détour d’une forêt
nous passons la frontière Suisse perdue. Comme c’est un mini poste frontière
ils ne vendent pas de vignette pour l’autoroute, nous sommes donc
potentiellement hors la loi. Nous le sommes effectivement en montant sur
l’autoroute vers Yverdon. Moins de 20 km tout va bien et à la sortie nous
trouvons nos vignettes dans une station-service.
On décerne le prix du boulet à Jean Luc qui colle sa
vignette à l’extérieur du pare-brise, qui plus est dans le chemin des essuies
glaces. Là on dit bravo !
On repart direction Bulle ville qui commande l’entrée de la
zone de la JaunPass. Mais on s’arrête d’abord pour faire un pique-nique
gargantuesque au bord des prés. Ben oui ce matin tout le monde à fait des
course en pensant à tout le monde. Et là on a 3 fois trois à manger. A noter
pour la prochaine fois une check liste à mettre en place pour éviter au moins
les triplons à défaut des doublons.
Nous rejoignons le lac de Thun vers Interlaken mais il fait
gris. D’habitude le lac est entre émeraude et turquoise, là c’est moins
whouaou. Néanmoins lL’après-midi commence avec une bonne nouvelle, le Nufenen
est ouvert depuis ce matin. On va donc pouvoir enchainer le carré magique.
Grimsel, Furka, Saint Gothard, Nufenen, Novela. La mauvaise nouvelle c’est que
le Tour de Suisse vélo est dans la zone également. L’ancien Saint Gothard est
bloqué.
Mais pour l’instant on entame la montée dans cette zone
merveilleuse du Grimsel et de la Furka. Il y a vraiment beaucoup de neige
cette année là-haut. Les paysages sont divinement beaux et lumineux. Car oui si
en bas le lac était dans le gris, en montant on a plus de soleil et c’est
chouette. Bruno qui découvre pour la première fois les cols Suisse est aux
anges et sa joie est communicative à la radio. Toute l’équipe à la banane.
Les mimix quant à elles commencent à miauler de plaisir. Le
manque d’oxygène en altitude se fait sentir, mais nous compensons en les
maintenant à plus de 5000 tours. Entre le Goodwin Racing au sonorités aigues et
métalliques de la mienne et le gros son de basse mesure de Jean Luc, la mx de
Bruno est plus aphone mais Bruno profite du rock and roll en stéréo.
Arrivé au Sommet du Saint Gothard on se rend compte donc que
le tour de Suisse va nous poser quelques soucis durant ce WE. A noter pour l’an
prochain d’anticiper ce point. En l’état impossible donc de descendre par la
vieille route du Saint Gothard qui sert d’arrivée à l’étape du jour.
Heureusement il y a la nouvelle route moche mais qui nous permet de passer.
Sauf que en bas tous les policiers nous orientent vers la vallée alors qu’on
voulait repartir par le Nufenen. Résultat nous sommes sur l’autoroute dans le
mauvais sens et dans l’autre il y a un bouchon infernal. Après étude la carte
je finis par trouver une petite route qui permet de revenir sur nos pas en surplombant
l’autoroute à mi pente de la vallée. En plus c’est sublime de passer dans ces
petits villages accrochés à la montagne. La route est étroite et nous avons
quelques surprises. Alors qu’un chien m’attaque dans l’un, dans l’autre c’est
Bruno qui essaie d’attaquer une piétonne autochtone. Pfiou pas contente la
petite dame elle nous arrose copieusement d’insultes vu le ton employé.
Le Nufenen est fidèle à sa réputation. Escarpé et enneigé.
On comprend une fois passé le col pourquoi il était fermé jusque là car il y a
des zones ou de grosses coulées de neige sont encore présentes. Nous rejoignons
ensuite tranquillement Andermatt puis Disentis via l’Oberalp qui est toujours
aussi roulant.
Le Catrina Hotel de Disentis est un bon plan pour faire
étape. Les chambres sont immenses et sur place on peut dîner à la pizzeria qui
est excellente. Le tout pour une fois à un prix raisonnable. En effet
visiblement les propriétaires de l’hôtel ont investis dans un grand complexes
tout neuf et l’ancien hôtel où nous sommes est un peu le deuxième choix.
Néanmoins la déco a quand même été refaite et c’est super confortable. Nuit à
111 euros avec petits déjeuner et des pizzas à moins de 25CHF c’est presque
raisonnable.
Après une bonne nuit de sommeil nous sommes prêts à 8h30. Le
gros nuage aussi. Il pleut à verse depuis cette nuit. Des trombes d’eau nous
attendent.
Néanmoins la montagne est particulièrement belle également
sous la pluie. Personnellement j’adore voir les nuages et barbules accrochés
dans les pentes.
Et puis le bruit de l’eau qui claque sur la capote de la
mimix c’est tellement romantique.
Nous entamons la journée gentiment dans le Lukmanier.
J’adore ce col car il marque une frontière climatique entre Alpes du Nord et
Alpes du Sud. La végétation est complètement différente sur les deux versants.
Puis via l’autoroute nous rejoignons rapidement la zone du San Bernardino.
Et ça que ça a commencé à devenir du n’importe quoi !
Bitume lisse.
Belles épingles.
Routes mouillées.
Propulsion.
Voilà voilà voilà.
Ca
commence sagement par une glissouille du cul.
Et deux épingles plus loin c’est en butée de contre
braquage.
Quelle rigolade, heureusement au sommet du San Bernardino il
restait encore de la neige. Suffisamment en tout cas pour mettre un peu de
glaçons dans les caleçons. Pour ce midi point de pique-nique il pleut à
verse. Nous nous arrêtons dans une pizzeria de la montée du Julier.
Nous repartons vite car nous avions laissé nos mimix garée
sur les places de parking réservée pour le magasin d’à côté et nous craignons une
amende.
Le Julier. A son sommet la route est un vrai circuit. Large.
Bitume parfait. Epingle etc …..
:o)
Et arrivons à Silvaplana un des plus beaux endroits de la
planète à mon goût. Même avec des nuages la lumière y est incroyablement belle
et le panorama de montagne sur le lac à couper le souffle. La pluie s’arrête
nous décapotons pour la première fois de la journée. Et puisque nous n’avions
pas pu faire le Spluggen pour arriver dans le Maloja via le val Bregaglia, je
décide de faire un aller retour dans le Maloja un de mes cols fétiche.
Le soleil arrive, mais la route est encore trempée. C’est un
moment magique.
J’ai déjà fait plusieurs montées du Maloja dont je garde de
bons souvenirs. Mais sans doute que celle-ci restera comme une des toutes
meilleures.
Glisse à toutes les épingles qu’on peut prolonger presque
jusqu’à l’épingle suivante. Trop bon.
N’est ce pas Bruno ?
Allo Bruno ? Tu suis ?
Oui oui j’arrive… le temps de remettre la voiture dans le
bon sens !
Un joli 250 pour Bruno, dommage avec un 360 ça passait
inaperçu.
:o))
Nous traversons Saint Moritz la chic station alpine
rapidement pour reprendre la montagne via le Bernina Pass qui nous amène
ensuite à Livigno.
Etape obligatoire pour faire les pleins.
Nous trouvons de l’essence à plus de 100 d’indice d’octane à
1,25 euros. Et des cigarettes pour les fumeuses qui ne sont pas avec nous. Il
faut dire que à 37 euros la cartouche nous avions quelques commandes à honorer.
Nous sommes resté raisonnable sur les quantités et heureusement car Jean Luc
s’est fait contrôlé par la douane lors de la sortie de Livigno. Sortie qui se
fait via un tunnel assez flippant. Déjà parce que c’est flippant de payer 15
euros de péage mais aussi car il est en mono voie et assez impressionnant. En
tout cas pour le son des échappements c’est parfait.
Nous abordons le pied du Stelvio par le val Mustair. Et nous
contournons via l’Italie pour commencer par la mythique montée de Trafoi et ses
49 épingles.
Je dois avouer que ce n’est pas ma route préférée car on
fait du stop and go et il y a peu de possibilité de jouer de la dynamique de
l’auto pour la placer.
C’est frein, on essaie de juguler le sous virage, on jette
le nez de la voiture dans une épingle aveugle et si on a réussi à rester
suffisamment haut dans les tours ça repart. Sinon autre technique il faut
repasser en première mais même avec un beau double débrayage talon pointe à la
fin ça fini par être brutal avec la mécanique et je n’apprécie guère de
brutaliser la mécanique.
Au sommet nous avons encore le temps de repartir pour un
tour avant l’heure du diner. Collectivement nous décidons de faire l’umbrail en
aller retour car cette face est trop trop ludique. Un vrai toboggan dans sa
partie basse avec des épingles moins cassantes que côté Trafoi ce qui permet de
plus jouer avec les voitures.
Elles ont bien mérité de passer une nuit de repos au frais à
5°c au sommet du Stelvio.
Les pilotes se sustentent de bon pizzocheris et filent bien
vite au lit pour être en forme pour demain car nous aurons une grosse journée
de plus de 900 km pour rentrer.
Au petit matin dès 7h30 les petits cadets et cadettes du
club de ski d’Isola 2000 sont prêts avec tout leur équipement de ski de
compétition.
Car s’il s’agit du rendez-vous de tous les amoureux de
belles routes, le Stelvio est aussi une station de ski d’été fréquentées par
les petits champions en herbe pour s’entrainer.
Les voitures à 5° c’est bien pour refroidir le soir, moins
pour chauffer le moteur le matin. La descente de l’umbrail se fait donc piano
piano. On admire le paysage en attendant que la mécanique chauffe.
Puis c’est l’ofenpass qui passe à fond ce matin tout comme
hier soir d’ailleurs. Le rythme des courbes permettant de belles mises en
appui.
Juste avant Saint Moritz on tourne à droite et une petite
route dans les prés emmène vers le sommet de l’Albula dans la descente duquel
on se croit dans une maquette ferroviaire. La voie de chemin de fer croise et
recroise la route qui serpente. Il faut être prudent car c’est un flot continu
de motards qui montent en sens inverse et la route n’est pas large. Impossible
ou presque de doubler.
De là nous remontons vers l’Oberalp via Flims et la vallée
du Rhin qui est un vrai paysage de carte postale. La circulation est dense et
nous tuons le temps en bavardant sur les talkiewalkies de tout et de rien.
Aïe le tour de Suisse nous joue encore des tours. Et il s’en
est fallu de peu que cela ne finisse en détour tout court. Après avoir
consulter le site officiel et tenté de comprendre le parcours du jour ce qui
n’est pas évident car il a été modifié à la dernière minute sans doute car le
Susten Pass est encore fermé, nous comprenons que nous sommes devant les
coureurs. Il nous faut donc avancer à marche forcée pour éviter de nous faire
barrer la route au risque de perdre 2 ou 3 heures dans une journée qui promet
d’être longue, très longue.
Nous filons donc bien trop vite via l’Oberalp,
la Furka et le Grimsel.
N’est ce pas Bruno ?
Allo Bruno ? Tu suis toujours ?
Oui oui j’arrive… le temps de remettre la voiture dans le
bon sens !
Un joli tout doit et une belle frayeur cette fois pour Bruno
dans un dépassement d’anthologie.
:o))
Enfin pas trop vite dans la descente du Grimsel car nous
suivons une voiture de police.
Des motards Suisses nous insultent copieusement nous
traitons de tous les noms et nous enjoignant à rentrer dans notre pays. Oui
mais voilà Monsieur gros con qui se retrouve à son tour coincé par la voiture
de la police c’était bien la peine de nous insulter. Connard !
En tout cas c’était amusant de voir tous les gens qui se
massent dans la montagne pour assister au passage de la caravane. Certains
d’entre eux montant en vélo autant dire que nous n’avons pas roulé bien vite ce
matin.
Nous piqueniquons à Innertkirchen car nous sommes sûr que la
caravane ne nous y bloquera pas.
Puis c’est la pénible remontée vers Paris.
Heureusement elle commence par les rives du lac de Thun qui
cette fois se montre sous son plus beau jour et ses plus belles couleurs.
Envie d’écrire à mon chef que je ne peux pas rentrer car
j’ai croisé le regard du lac et je me suis noyé dans ses eaux couleur menthe à
l’eau.
Au programme également après la traversée de la Suisse par
autoroute via Berne et Yverdon le jura via les départementales.
Normalement c’est chouette et désert mais aujourd’hui en ce
dimanche après-midi de beau temps elles sont encombrées.
Nous finissons la remontée par l’A6.
Les panneaux annoncent un problème plus haut. On consulte la
carte interactive et on écoute le fameux 107.7 un véhicule en feu oblige à
fermer une voie de circulation ce qui crée un gros bouchon. L’occasion rêvée
pour s’enfuir via les départementales de Bourgogne jusqu’à Auxerre.
Enfin il a bien fallu rentrer via l’autoroute.
970km départ 8h30 arrivée 22h30 une bien belle étape finale.
Exténués mais l’esprit léger et les yeux remplis de tous ces
beaux paysages.
La montagne dans le cœur.
Ivres de vitesse et de virolos.
Nous tombons dans les bras de morphée.
Labels:
col des alpes,
cols suisses,
miata,
mx5,
roadbook,
roadtrip,
Stelvio,
suisse,
swiss
dimanche 16 juin 2019
Moto Guzzi V85TT et Royal Enfiled Himalayan
Ce samedi j'avais rendez vous chez Paradise moto pour essayer une Moto Guzzi V85TT.
Il faut dire que avec sa couleur Mondrian elle m'a tapé dans l'oeil comme voilà longtemps qu'une moto ne m'avait tapé dans l'oeil. Et moto Guzzi a lourdement insisté sur mon compte face de bouc en me relançant au moins 3 fois pour je vienne l'essayer.
Bien que celà ne m'enchantait guère d'aller essayer cette moto avenue de la grand armée à Paris c'est l'endroit le plus pratique que j'ai trouvé. On remplit les papiers et me voilà parti pour un tour du désert .... du bois de Boulogne qui est tout sauf désert un samedi de juin.
Le premier contact est très plaisant, le moteur rond et souple. La boite douce et précise. Tout va bien. En revanche en descendant de la RT1200 et prenant un trail je m'attendais à de la douceur côté suspension. Le setup est trop raide je suis secoué sur les pavés. Pas super. Et puis je n'aime pas trop le comportement en virage, la moto tend à vouloir rouler droit. Sans doute finirais je par m'y faire si c'était mon daily mais là en sensation c'est un peu trop éloigné de mon référentiel.
Mais à la moitié du prix de la RT et avec un cardan je suis prêt à y réfléchir.
En repartant vers ma moto je passe chez Royal Enfield et là le vendeur hyper sympa me trouve devant l'Himalayan qui m'a aussi tapé dans l'oeil dernièrement. Il insiste un peu (si si je le jure) et me voilà en selle pour un deuxième tour de Bois de Boulogne. Et là quelle révélation cette Enfield, j'ai adoré. D'abord c'est un vélo hyper maniable. Et puis ce put put put du moteur. Tout rond, tout doux, un bonheur à exploiter à petite vitesse. Et avec une suspension bien plus conciliante que la Guzzi.
Combien cette merveille ? 4200 ?? 5000 avec les valises en alus ? l'hallu totale !!!
OK elle a une chaine mais à ce prix on a juste envie de l'emmener faire un tour du monde celle-ci !

Labels:
essai,
Himalayan,
moto,
moto guzzi,
royal enfield,
V85TT
samedi 11 mai 2019
Sicilia 2.19 J13 retour et stat
Malheureusement nous sommes rentrés.
4454 km à 64 km/h soit un peu plus de 69h en selle en 12 jours.
Paradoxalement avec 5.4 l/100 c'est la plus basse consommation réalisée par la BMW. Plus elle a de km au compteur et moins elle consomme.
4454 km à 64 km/h soit un peu plus de 69h en selle en 12 jours.
Paradoxalement avec 5.4 l/100 c'est la plus basse consommation réalisée par la BMW. Plus elle a de km au compteur et moins elle consomme.
Aujourd'hui commençait par un tour du lac du Bourget puis nous avons traversé tout le Bugey jusqu'à Nantua et rejoint ensuite Tournus où pour rejoindre la capitale nous avons empruntée l'A6.
C'était une façon de pouvoir arriver à une heure convenable à la maison en ayant le temps de laver nous deux compagnes moto et remorque qui en avait bien bien besoin. Elles nous ont bien menée elles méritaient elles aussi des soins attentifs.
Au passage ci dessous une photo d'un pneu de remorque rincé par la route entre Naples et Paris. Il faut dire qu'il a vu quelques virolos endiablées le bougre. C'est vraiment un soucis ces pneus en 8 pouces lorsqu'on voyage Ils ne peuvent pas dépasser les 300 km grand maximum. J'étais donc obligé de partir avec un train neuf sur la remorque et un train complet de rechange. Si comme celà a été le cas on est obligé de "puiser" dans le stock à la suite d'une crevaison -ce qui arrive régulièrement avec ces petites roues- on se retrouve en difficulté pour finir le voyage.
Et il devient très très difficile de trouver un pneu de ce type dans un garage ou un magasin en route.
Le pneu arrière de la moto n'est guère plus vaillant. Il a un peu plus de 6000 km et il ne verra pas les 8000 le pauvre.
Et il devient très très difficile de trouver un pneu de ce type dans un garage ou un magasin en route.
Le pneu arrière de la moto n'est guère plus vaillant. Il a un peu plus de 6000 km et il ne verra pas les 8000 le pauvre.
Inscription à :
Articles (Atom)


















































