mercredi 8 mai 2013

SpringTour 2.13 : j5 : le petit port

Déjeuner au soleil au petit port en allant aux Goudes.
Ca vaut le service bien ou l'emplacement royal. On croirait être sur le pont d'un bateau. Ca le vaut moins pour l'assiette. Plutôt cher pour ce que c'est finalement.

mardi 7 mai 2013

SpringTour 2.13 : j4 : Briancon Marseille : les naufragés de la D17

L'izoard comme prévu est fermé.
Vars est bien ouvert mais Allos lui est fermé.

Cols fermés = pas de route des grandes Alpes pour cette fois donc.

Mais comme souvent la contrainte peut être une source de créativité nous en profitons pour musarder sur les routes en corniche qui surplombe la vallée de la Durance jusqu au lac de Serre Poncon. DE quoi me réconcilier avec cette vallée car jusqu'à présent je ne l'avait fait que par la nationale de fond de vallée et c'est très moche. Les routes qui serpentent sur le flan offrent plaisir motard et points de vue magnifiques.









Puis nous attaquons un des cols les plus difficile que je connaisse juste à côté du lac de Serre Ponçon.
 

La route grimpe sec puis redescend dans une vertigineuse corniche au dessus du lac aux eaux turquoises. Mais il faut se concentrer sur les lacets qui s'enchainent sans répit. Si vous roulez en sportives en appuis sur les poignets passer votre chemin.
Nous rejoignons ensuite rapidement la Seyne pour le déjeuner.
Un petit plat du jour de canard et patates sarladaises en terrasse.


L'après midi nous a réservé quelques surprises. Bonnes pour commencer après la Seyne avec une route dans un défilé magnifique.




 Après Digne les bains nous avons obliqué vers le Verdon et là nous avons découvert la D17 .....

Et nous aussi nous avons failli finir comme les naufragés de la D17.
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=44640.html

En fait à partir du hameau de Majastre c'est un chemin en pierre de montagne. Je comprends mieux du coup les panneaux qui indiquaient à l'entrée de la vallée D17 route lacunaire  (mais je n'avais pas mon dico de la DDE avec moi). Tantôt dans la caillasse tantôt dans la bouillasse pour de véritables passages de gué. Environ 20 km de ce régime avec la RT et la remorque à me rappeler mes rudiments d'enduro : de l'appuis cale pied, le regard au loin et on maintient du gaz quoi qu'il arrive en serrant les fesses et en pensant au prix d'une chute sur le flanc.

Et dire que avant le départ j'hésitais à prendre le col du parpaillon car il est non revêtu. Et bien nous voila entrainés pour la prochaine fois.


Au moins au sommet on a eu droit à ce magnifique point de vue sur la vallée que nous venions de remonter.




 

Puis heureusement la route à partir du lac de Sainte Croix vers Marseille est un véritable enchantement pour la moto. Du coulée rapide sur un bitume de bonne qualité, de quoi se venger de s'être traînassé dans les pierriers.

L'arrivée en proximité de Marseille est moins chouette car la circulation dans toutes les petites villes alentours se densifie surtout que nous sommes arrivés en pleine heure de pointe des retours du boulot. Pour une prochaine fois je prendrais l'autoroute pour les derniers 50 km.




lundi 6 mai 2013

SpringTour 2.13 : j3 : Le Monetier les bains

Sur les conseils de nos amis et comme la météo annoncée n'est pas terrible nous prenons la direction des bains. Entre deux grosses journées de moto rien de tel pour se détendre. Et finalement la météo fût bonne. Se prélasser dans les bulles devant le panorama des écrins il y a pire non ?
Au passage les bains sont super et super propres. Mais un peu cher comparé à la même prestation en Allemagne. 28 euros les 3 h.





Nous avons fini l'après midi à nous prélasser au soleil en terrasse à Briançon en attendant que nos amis rentrent du boulot.... les pauvres.




 
 

SpringTour 2.13 : j8 : il n y a pas de fumée sans pneu


Voilà le résultat de 6000km sur un Bridgestone bt21. Rincé. Franchement j'en veux un pneu à Mr Bmw d'avoir mis ce truc en première monte. Rien à dire sur la tenue de route. Ca fonctionne. Par contre ca ne tient pas la distance. Avec un Metzler z8 en général je fais 10000 km. On s'est donc fait surprendre par l'usure en voyage. Si le pneu est descendu dans le sud il ne remontera certainement pas dans le nord.
Heureusement la concession Marseillaise est ouverte et a accepté de me prendre en plus cet après midi pour monter le pneu.

Sympa la nouvelle concession Bmw. Petit café Nespresso offert.








 

SpringTour 2.14 : j2 Tence Briancon

Cette journée s'annonce bien avec un joli temps de montagne le matin. C'est à dire avec de petites brumes et barbules qui attendent que le soleil les échauffent un peu pour disparaître. Décidément toutes les routes qui vont et viennent de Tence sont agréables à moto. Nous échauffons tranquillement  le flat. Puis de Rochepaule à Lalouvesc c'est un festival.


Nous arrivons un peu tôt pour déjeuner sur Romans alors nous décidons de pousser un peu. Bonne pioche. Tout un coup en longeant l'Isère nous apercevons deux 2cv/diane sur l'eau. Elles évoluent autour d'un petit embarcadère de loisir à Saint Nazaire de Royans.

A côté une petite gargotte qui sert des ravioles de Royans. Moi qui est toujours cru que ces ravioles venaient de Charentes. ..









Rassasiés nous attaquons la traversée du Vercors en passant par les magnifiques gorges de la Bourne. Elles sont vraiement impressionnantes et la route est motivée pour trouver sa place à côté de la rivière et accrochée au rocher. Un grand moment de moto mais désolé pas de photos car il n'y avait pas la place pour s'arrêter.

 Le plateau du Vercors sort tout juste de la neige et comme d'habitude il semble un peu austère. Puis vient la descente avec la vue sur Grenoble toujours sympathique.



Juste après Grenoble la première et nous espérons unique pluie nous barre la montée vers le Lautaret. Ce passage ne présente pas d'intérêt en moto hormis le fait qu'il est ouvert. La température de 14 vers Grenoble chutera à 6 au col.


samedi 4 mai 2013

SpringTour 2.13 j1 : back to Tence

Un truc de malade les amis. Par rapport à l'an dernier j'ai amélioré un peu l'itinéraire pour éviter Clermont par le Sud. Ensuite de Issoire  à Tence la traversée du Livradois c'est dingue.
De la grande départementale bien large et lisse avec des courbes qui n'en finissent pas. La moto posée sur l'angle et la poignée dans le coin. La remorque ? Quelle remorque ? Elle suit bien sagement. Au fait un truc totalement inavouable, ma moyenne depuis ce matin  :  #!%ù@ (même sous la torture je n'oserai pas en parler de peur de finir dans un asile).

Ce soir dîner à l'hôtel de la poste qui est aussi un très bon relais gastronomique. Tout est fait maison et frais. En entrée asperges de saison miam miam,  puis pot au feu merveilleux avec le fameux "fin gras de Mezenc". Suivi du chariot de fromage ET du chariot de dessert. Le tout pour 20 euros : imbattable.

Le matin au petit déjeuner vous adorerez les confitures faîtes maison, un peu moins la petit salle de petit déj, mais le prix de la nuit n'est pas prétentieux donc tout va bien.

http://www.hotel-poste-tence.com/

SpringTour 2.13 : j1 : Back to Boussac


Yahou. Quelle route ce matin. Un joli soleil de printemps pour nous accompagner sur les routes de la France profonde. Et personne mis à part mon pote Jean Raoul Ducable pour nous tenir compagnie.

Nous voici presque un an jour pour jour de retour à Boussac au jardin du thé.
L'accueil est toujours aussi sympa et le repas aussi bon. Le plat du jour se compose d'un fort bon goulash. Et en dessert un cake à la courgette. Je vous ai dit que c'est tenu par des anglais ?

Bon ceci dit le cake à la courgette (parfumé aux grains de courgettes) c'est une tuerie. Avec de l'eau gazeuse et un grand pot de café ça fait un repas à 15 Euros par personne. Franchement un super rapport qualité/originalité prix.

Une petite photo clin d'oeil en écho à celle de l'an passé :
http://corsicamoto2012.blogspot.fr/2012/04/arrivee-tence.html
On peut en conclure que nous avons eu plus de soleil et finalement moins d'intectes.










vendredi 3 mai 2013

Tapis de réservoir bagster pour 1200RT


Edition de juillet 2016
 Hello visiteur qui passe par ce blog. Bienvenue à toi.
Tu entres là sur la page la plus vue du blog. Amusant non ?
N'hésites pas à voir aussi les autres et à faire des commentaires. 
Bonne lecture.
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J'avais promis de faire un post sur le tapis de réservoir Bagster mais je n'ai jamais eu le temps de prendre la photo qui va bien. Voilà qui est fait.
Pour ma part ca fait des années que je suis fan de Bagtser. Mais passion pour cette matière si particulière qui rend le contact avec la moto si doux et chaleureux date de ... euh excusez mais il y a prescription là !

En tout cas j'apprécie tant le look de la matière qui capte bien la lumière que le côté pratique : confort et protection.

Quoi qu'il en soit Bagster c'est toujours une commande que je fais les yeux fermés. Car c'est toujours parfaitement bien adapté à la moto.  .... euh sauf cette fois. Visiblement Mr BMW a changé une patte de fixation du carénage côté gauche sous la radio modification qui n'a pas encore été prise en compte par Mr Bagster.  Bon après 10 minutes à essayer de comprendre pourquoi le tapis ne se glisse pas sous le carénage, j'ai fini par comprendre. 2 options s'offraient à moi.
Soit découper une encoche dans le Bagster soit  ... et bien à force de tritouiller le carénage elle s'est imposée à moi celle-ci  on décroche la dite patte pour laisser la place au Bagster. Visiblement cette patte devait servir pour réduire les vibrations, le bagster intercalé fera office d'absorbeur de vibrations.


Sur la 1200 RT avec une remorque en plus on ne peut pas dire que je comptais vraiment sur la sacoche de réservoir pour mettre des bagages. D'autant que la dernière fois que je m'y étais essayé j'avais eu une surprise de taille car le coupe circuit venait ramponner sur la sacoche en cas de braquage à fond à droite. J'ai donc opté pour le plus petit modèle de sacoche. Juste histoire d'avoir les papiers et un petit appareil photo sous la main.


Et sinon pour la 1200 RTLC c'est par ici


 

lundi 22 avril 2013

Spring Tour 2.13 : on lance les hostilités

Finalement la période de rétablissement de monsieur le genou étant plus longue que prévue, je me vois dans l'obligation d'annuler les vacances à vélos après avoir annulé les vacances en ski.
Elles vont donc se transformer en Spring Tour 2.13.

A bientôt sur le blog pour une description plus complète de moto tour qui devrait nous mener à travers le massif central et les Alpes vers le sud de la France.

Edit de ce message pour signaler que l'itinéraire est en ligne.
http://thebigalptour.blogspot.fr/p/spring-tour-213.html

jeudi 4 avril 2013

Mais il est où ce p.... de printemps ????

Bon sang de bon soir  !!
4 avril et ce matin il neige.
Raz le bol de cet hiver 2012 2013 qui ne finit pas !

Encore heureux que la neige ne tienne pas sur la route j'ai au moins pu aller bosser en moto.

mardi 2 avril 2013

Passage enneigé au Markstein

Hier retour d'Alsace. La météo annoncée est belle et nous décidons de traverser les Vosges par le Markstein et le Ventron. Depuis Guebwiller la route est annoncée comme ouverte. Pourtant surprise dans la montée, la neige est au rendez vous sur la route. Nous sommes en moto avec la remorque. Faire demi-tour ?
Manœuvre difficile à réaliser avec la remorque et périlleuse sur la neige, d'autant que dans le sens de la descente il faudrait gérer les freins. Nous décidons de poursuivre en nous disant que à la crête au soleil il doit y avoir moins de neige. Paris gagnant après quelques épingles ombragées sur la neige, retour du soleil et du bitume. Le Markstein est enneigé et baigné de soleil jolie récompense.

dimanche 24 mars 2013

Andalousie 2.13 j8 : Pifutos

Ce matin comme au bon vieux temps ma première préoccupation est de descendre rallumer le feu. La nuit a été froide et humide. Heureusement il reste quelques braises dans le poêle et le feu repart immédiatement. De quoi profiter d'un feu de bois dans la salle de bain. Le petit déjeuner est divin. Pour le café le percolateur vous attend. Pas évident quand on ne connait pas le matériel mais le deuxième essai fût le bon. Vos oeufs seront préparés à la demande mais je préfère me rabattre sur un carpaccio de boeuf et une salade de fruit. Miam.


On pointe le nez dehors et dommage il pleut. C'est bizarre la BMW qui est juste devant l'hôtel a une tête bizarre. Il me faut un petit moment avant de comprendre que je me suis fait piqué les enjoliveur de moyeu de roue en forme de sigle Bmw. C'est la première et la seule fois que nous avons eu un soucis en espagne. Pourvu qu'ils ne soient pas trop regardants à la remise des clefs chez Hertz car sinon je sens que ma caution va y passer.



Nous partons donc de Ronda sous une pluie qui ne s arrêtera plus de la journée. Nous avons prévu de faire le tour des pueblos blancas. Avec cette météo nous ne croiserons pas grand monde. De quoi profiter des routes magnifiques. C'est par contre assez paradoxale mais la route avec cette pluie qui ravine le terrain a tendance à se débiner. Et de détrempée elle finit par craquer comme un biscuit sec. En tout cas c'est l'impression que donne visuellement le bitume qui s'effondre. Les paysages sont magnifiques et nous nous retrouvons assez rapidement à mi chemin entre la Corse et l'Auvergne.
La Corse pour les vallées étroites et les petites routes qui tournicotent en tout sens. L'Auvergne pour le côté austère que donne à la montagne ces pierres grises et bien sûr cette météo. Celà ne vaudra tout de même pas le puits Marie que nous avons traversé déjà deux fois avec une visibilité nulle. Au moins cette fois nous resterons sous le nuage.

Avec la pluie nous tentons la visite d'un village en voiture, oui mais voilà ces pueblos blancos existaient bien avant les automobiles. Et nous avons bien cru à plusieurs reprises rester coincés avec la BMW entre deux mûrs.
A 14h nous sommes à Ubrique. La ville est adossée dans un cirque et la pluie redouble. Après avoir un peu tourné nous trouvons une place de parking libre juste devant une taverne. Voila qui va décider du choix de notre repas. Le hasard fait parfois bien les choses. Nous sommes dans un repère des locaux. Nous déjeunons de délicieux tapas bien roboratifs Le tout en regardant les essais du gp de Malaisie avec toute la famille et les bandes de copines (60 ans mini...). Une merveille et pour deux avec les cagnas ce sera 18 euros : viva espagna !

Partie de montagne pour l'après midi. Nous prenons des routes improbables dont une qui nous ménera jusqu à Jascar. Le village des Pifutos ! En fait de village blanc il s agit d'un village tout bleu Schtroumpf pifutos en espagnol. Mais comment l'équipe municipale a-t-elle réussi à convaincre tout le village ???? Une bonne rigolade sans doute partie d'une soirée trop arrosée. Mais au final une très bonne idée que ce village bleu parmis les villages blancs.






Le retour à la cote s'annonce par une belle descente sinueuse large et bien revêtue toujours sous la pluie. Je révise donc le freinage dégressif : Je maintiens le train avant jusqu'à la corde puis je stabilise en appui le train arrière avec un filet. A ce petit jeu d'équilibriste nous arrivons rapidement et violemment à la civilisation. J'avais laissé une légère zone d'initiative à mon pote JeanJean et nous nous prenons donc 10 euros d'autoroute pour 50 km. Une véritable erreur de casting après une journée de si jolies routes. Nous nous échappons pour essayer de longer la mer et là  c'est le drame.
On m'avait prévenu pour la Costa del Sol mais celà dépasse l'entendement !

De soirée prévue romantique au soleil, nous passons en fait une soirée un peu glauque en commençant par le check in de l’hôtel avec un bus de vieux allemands après qu'on se soit fait copieusement rincés en tentant une ballade sous la pluie. En plus la chambre avec vue, ben elle a vue depuis le coin de la fenêtre. De quoi nous donner envie de s' enfuir au plus vite de cette zone de Torremolinos. Avec sa cote bétonnée sur 10 étages et 4 rangs d'immeubles.


Impossible de profiter de la plage nous entamons donc la soirée dans un pub tenu par des hollandais. Après une mi temps de rugby et 2 pintes c'est amusant mais la pluie ne m'atteint plus et de fluent en espingouin je redeviens fluent en rosbeef. Finalement nous trouvons une paillote si on peut encore appeler cela une paillote qui propose une parillada pour un prix raisonnable (38 euros pour 2). De quoi définitivement oublier la météo de la soirée.

A oublier aussi l’hôtel Melia Costa del Sol véritable paquebot échoué sur la plage et Torremolinos tout court.

Andalousie 2.13 j7 : Sierra Nevada : de Grenades à Ronda

Au programme du jour un joli roulage de Grenades à Ronda. Nous avons prévu de traverser la Sierra Nevada pour mieux profiter des routes en corniches du versant Sud, puis nous rejoindrons Ronda non sans être passé par le bord de mer.

La matinée commence par nous rappeler la vallée de Palm Spring ou certains coin du Colorado. La nature est plutôt aride sur les versants nord de la Sierra Nevada et on y fait pousser des éoliennes ou des panneaux solaires. On en profite pour enrouler tranquille.


Face à nous la montagne est enneigée.



Face à nous la montagne est enneigée et j'espère que le col sera ouvert. Car j'ai eu beau cuisiner le réceptionniste à l'hôtel il ne m'a guère convaincu qu'elle le sera. Il m'a surtout fait de l’esbroufe du genre "mais oui bien sûr en Espagne nous sommes équipés pour déneiger".
Le puerto de la Ragua étant tout de même à 2000m, j'ai des doutes, d'autant que ce ne serait pas la première fois que nous serions obligé de renoncer à un col à cause de la neige.

La montée alterne bizarrement des portions très larges et roulantes avec des portions étroites et cassantes et des épingles où il est impossible de se croiser, un peu comme si les ingénieurs fous des ponts et chaussées avaient tenté un assemblage contre nature.

La vue un peu avant le col est assez époustouflante. Dans la plaine 1500m plus bas les éoliennes le dispute au parc solaire. Difficile toutefois avec la brume de beau temps de bien rendre ce paysage.







Changement de versant changement d ambiance. Sur la face sud on se retrouve clairement en Corse. Tant côté végétation que routes en corniche que petits villages accrochés à la pente. Le bitume est lisse et j'avoue que nous avons un peu traversé la zone en mode terroriste.
Il faut dire que la bougresse de BMW ne demande que celà que de se gaver de virolos en étant bien en appui. Lors d'une pause je constate avec plaisir que les pneus commencent à avoir un tête de souffrance et de contrainte qui me convient bien.

Ici les villages sont blancs et en corniche, c'est magnifique.




A midi Espagnol soit vers 14h nous sommes comme prévu au bord de la mer du côté de Nerja. Une sympathique paillote (encore une décidément) nous accueille. Je suis un peu inquiet car j'ai laissé la voiture le long du trottoir dans une zone payante. Mais impossible de payer la machine est cassée. Bien entendu alors que nous n'avions pas encore pris la commande un pandore pointait le bon de son nez. Mais c'était sans compter sur la ligue des pêcheurs sur la plage. Aussitôt notre Longtarin repéré un émissaire est dépêché sur place pour négocier. C'est dans un sympathique charabia que les pêcheurs reviennent me voir en m'expliquant que machina no fonctionnara, t'inquiètes le condé il ne va plus venir nous emmerder.
J'adore.
J'adore aussi la cuisine de la paillote :



Merlu aux palourdes et tomates et espadon à la plancha !
2 bieres 1 eaux gazeuses 2 cafés 32 euros et le limoncello est offert. Viva Espagna !!

 Le roulage de l'après midi est un peu moins bien pour les paysages nous traversons la zone de Malaga en vitesse mais il vrai aussi qu'on devient difficiles. En tout cas la route que nous avons choisie pour remonter vers Ronda est belle, roulante et plaisante.

A notre arrivée à l'Enfrente Arte notre hôtel à Ronda, nous avons un super accueil multilingue de Dimitri. Nous adorons le concept de l'hôtel ici c'est comme à la maison si tu veux quelque chose il n'y a qu'à se servir. C'est valable pour le bar comme pour le tas de bois pour chauffer la chambre.

Quant à la déco elle est juste incroyablement géniale.


















Après avoir profiter de l'hôtel et de son bar, nous partons pour une agréable visite de Ronda à l'heure du bordel espagnol. Moment incroyable où tout le monde est dans la rue.

Nous dinerons chez Hermanos Macias une petite bodega de la rue Romero.  C'est pas clinquant voir un peu rustique à côté de certaines boites à touriste, mais ils font une omelette aux asperges divines pour un prix très raisonnable encore une fois. En plus le Digestif surprise est offert.