mercredi 2 mai 2018

Corsica 2.18 J4 on revoit à la baisse les prétentions

Une dépression est centrée sur le Golf de Gênes et la météo annonce des conditions déplorables sur toute la Corse. Il est attendu 2 mois de précipitations en 2 jours avec des cumuls de neige à plus de 1m50 sur les hauteurs. Polopopooooo. 
Nous allons revoir les prétentions à la baisse.
Initialement nous devions faire Calvi Porto en passant par la montagne avec un crochet dans la vallée de la Restonica. Mais vu les trombes d'eau hier soir et les prévisions nous avions prévu une grasse matinée. Au petit déjeuner vers 10h il pleut encore beaucoup  mais vers 11h30 ça se calme. Ca tombe bien il faut que nous rendions la chambre pour midi. 
Nous partons à pied dans Calvi et nous faisons un déjeuner de roi. De la charcuterie Corse, de belles tomates et du bon pain. Déjeuner de rien déjeuner de roi. Pile au moment où nous rejoignons la moto il se remet à pleuvoir. Assez faiblement heureusement. Pour la route j'ai complètement shunté l'étape de montagne et nous allons faire Calvi Porto par la côte. 
La route est dans un état déplorable jusqu'à Galeria. C'est plus une piste qu'une route à ce niveau.
Puis ensuite tout va crescendo. Le paysage derrière la réserve de Scandola est magnifique, la nature luxuriante et la route enfin bien revêtue serpente dans un décor de falaises plongeantes dans les eaux bleus. Ca tournicote à tout va. Un bon moment de moto. Tout à coup un panneau indique Plage de Gradelle. Comme nous ne la connaissons pas nous décidons d'obliquer. L'arrivée se fait sous un petit crachin breton mais qui finit par s'arrêter pour laisser place à une éclaircie bienvenue pour une petite sieste. Pendant ce temps ma miss se lance dans un atelier créatif à base de cailloux.
La dernière partie de la route vers Porto est juste une belle annonce pour ce qui est une merveille entre Porto et Piana, la route des calanches de Piana. Nous la parcourons dans les deux sens trop contents que nous sommes de profiter de la belle fin d'après midi au sec et presque ensoleillée.
Nous pourrions rester des heures à détailler les formes de chaque rocher ou à les prendre en photo.
Mais l'heure de la Pietra a sonné et nous redescendons vers Porto qui embaume l'eucalyptus.
Belle soirée à l'hôtel Belvédère où le petit menu à 21 euros est très réussi.
Il repleut à nouveau.
Espérons que demain matin la météo soit plus favorable.






mardi 1 mai 2018

Corsica 2.18 J3 Matin .... Humide



Ce matin nous débarquons comme d’habitude un peu hébété du ventre du Ferry. Finalement je n’ai pas si bien dormi que ça le bateau roulait un peu cette nuit et ça m’a empêcher de trouver le sommeil profond je pense que mon corps était sur le qui vive. Il fait gris. A Bastia c’est habituel car il y a toujours un nuage sur la colline au dessus de la ville. Mais là le nuage est au dessus de la Corse. Enfin pour le moment il ne pleut pas. Direction à droite en sortant du ferry vers le Cap Corse. La sortie de Bastia se fait sans encombre et nous nous arrêtons un peu plus loin dans un petit port dont j’’ai oublié le nom pour faire une pause petit déjeuner. Bien que nous ayons grignoté un peu dans le ferry il me manque un café pour avancer. Le plein fait  nous repartons à l’assaut du Cap Corse. Mon Dieu que c’est beau. A cette époque c’est tout le maquis qui en fleur et les odeurs de plantes mouillées sont très sympa. Nous trouvons par ici ou là des traces des feux qui ont eu lieu cette été mais rien de très visible depuis la route. Premier arrêt tout là bas au bout au port de Barcaggio. Pas de vaches cette année mais un troupeau de Harley qui finit par nous faire fuir. Nous poursuivons la route pour arriver vers 11h15 à Centuri. Un peu tôt pour déjeuner mais Nonza étape suivante est un peu loin. Nous prenons donc le temps de faire quelques photos puis le temps de prendre l’apéro avant de déjeuner.
Ouille la pluie double et redouble. C’est bientôt un torrent qui descend et qui nous oblige à changer de table car la notre était trop au bord de la terrasse . Le service est très lent et c’est tant mieux car nous attendons ainsi abrités la fin de la pluie. Elle ne vient pas mais tout de même elle diminue.  Nous repartons.
Comme il continue de pleuvoir nous nous ne arrêterons finalement plus avant d’avoir rejoint Calvi.
Nous arrivons assez tôt c’est bien ça va laisser le temps aux affaires de sécher pour demain.


Corsica J2 belles routes belles lumières

Pour cette deuxième journée ça commence mitigé. Côté positif le soleil est revenu et pour une fois nous quitterons le massif central sans la pluie. Pour le côté mitigé le micro du casque de la miss est HS. Punaise je me suis fait chier à changer l’autocom juste avant de partir pour arriver à cette panne trop bête. Après diagnostic je m’aperçois que le fil est sectionné au niveau de la prise. Là sans fer à souder impossible de dépanner. Grrr.
Dans la journée j’en commande un nouveau et j’espère qu’il sera livré chez nos amis italiens lors de notre prochain passage.
Sinon la route ce matin est vraiment belle. Entre Saint Agrève et la vallée du Rhône c’est toute la descente de l’Eyrieux. C’est très chouette. Une route bien large et bien revêtue. Des paysages justes extraordinaires de couleur. Tant le monde végétal que le monde minéral s’en donne à chœur joie pour varier les plaisirs. C’est presque frustrant d’être obligé de piloter la moto.
Nous passons le Rhône sur le vieux pont de Donzère qui est ré ouvert après des travaux qui en 2016 nous avaient empêcher de passer. Nous avions pour habitude déjeuner dans une pizzeria juste avant le Ventoux mais elle est fermée ce lundi. Nous en trouveront une autre un peu plus loin. Nous traversons des vignes de côtes du Rhône qui s’étendent jusqu’aux montagnes. A Malaucène en l’occurrence pied de la montée du Ventoux. Nous grimpons mais seulement jusqu’au Mont Serein. La route plus haut est encore enneigée. Tant pis nous redescendons et faisons le tour par Bédouin. Puis c’est l’arrière pays du Vaucluse dans lequel nous jouons pour rejoindre Aix en Provence. Un rpaide saut de puce par l’autoroute jusque Gemenos et nous rejoignons la RN8 qui nous emmènera à Toulon en passant par le circuit du Castellet pour la pause souvenir.
Arrivée au port je pensais avoir le temps de prendre des images mais non l’embarquement est déjà commencé et c’est sans attendre que nous gagnons le gros ventre du Pascal Lotta.
Comme  d’habitude les infra basses du gros moteur ont rapidement raison de toute velléités de ne pas dormir.