jeudi 10 mai 2018

Corsica 2.18 J12 Matinée au paradis

Si le paradis du motard existe il se trouve peut être entre la Spezia et Levanto. Après un gros orage cette nuit le soleil est de retour ce matinet l'humidité crée des barbules pour décorer le paysage qi il en avait besoin. La route en corniche serpente entre les villages et les plantations en terrasse. Avec au loin là en bas la mer bleue. Un espèce d'idéal motard.
Après Levanto le col qui remonte vers la montagne est certes moins joli mais extrêmement ludique.
Après le paradis des motards nous rejoignons le paradis des bétonneurs. Et oui pour arriver à tout faire dans la journée il nous a fallu prendre l'autoroute Gênes Vintimille. Et sur toute la longueur elle est corniche et elle alterne entre viaduc et tunnel. Les vues sont sympathique et on se dit que les gars qui ont dit oui à ce projet devaient être un peu fou. En tout c'est plutôt agreable à rouler car c'est loin d'être monotone. A la limite ça me semble même un peu rapide bien que ce soit limité à 110. Et oui ça fait plus d'une semaine que je n'ai pas vu de 4 voies et que je traine à max 90 sur les virolos.
Nous arrivlns sur Monaco et le grand prix historique qui se tient ce we va contre carrer un peu mon plan. Je voulais faire un tour de circuit et aller boire un verre au port mais presque tout est déjà bloqué. Nous pourrons tout de même faire une photo volée juste dur la ligne de départ. Amusant à côté de moi j'avais l'appareil photo pour les photos finish.
Puis nous rejoignons Roquebrune où est notre hotel residence et de là à pied noys partons passer la soirée à Menton. Vraiment un endroit magnifique que cette baie.




sont par ici

mercredi 9 mai 2018

Corsica 2.18 J10 Motors Valley

Aujourd'hui nous profitons de la motors valley et de ses attractions. Comme nos amis Bolognais nous ont déjà accueillis plusieurs fois nous complétons notre collection.
Le matin nous nous rendons au musée Lamborghini situé à l'usine. Il n'est pas très grand mais tous les modèles ycompris des raretés comme la sesto elemento sont présents. Le mieux pour moi reste une Murcielago sans carosserie. On voit la structure carbone toute l'implantation de la mecanique et des trains roulants. Une merveille.

Nous déjeunons rapidement dans une charmante petite ville attenante. Une bonne salade ça fait du bien et le prix italien est bien meilleur marché que en Corse.

L'après midi nous avons rendez-vous pour visiter l'usine Ducati. Franchement une visite passionnante. Quand on sait que toutes les ducatis sortent de cette usine finalement assez compacte. Il faut dire que les seuls pièces fabriquées sur place sont les vilebrequins et les arbres à came. Et encore uniquement l'usinage car la fonderie est ailleurs. Mais c'est une ruche que la passion rouge anime et qui arrive à monter jusqu'à 350 motos par jour.
C'est super intéressant de voir comment ils ont collectivement élever le niveau de qualité en responsabilisant tous les operateurs sur des séquences de montage plus complexes.
En fait au lieu d'être responsable d'un poste de montage chaque opérateur suit le moteur ou la moto tout au long de la chaine et des différents postes. Et à la fin il est responsable du contrôle qualité de sa séquence complète.
Par ailleurs tout est impeccable dans cette usine agreablement éclairée  et tout le monde super classe en  tenue Ducati. Quel dommage qu'ils ne décident pas à mettre un cardan sur une multistrada je repartirai avec de suite.

Corsica 2.18 J11 Emilia Romagna Toscana

Ce matin nous quittons le coeur gros nos amis Italiens. Mon ami essaie de me donner la grappa qui m'embrume encore un peu. Mais je préfère venir la boire sur place lors de notre prochain voyage.
Une liaison un peu chiante à  rouler nous permet de rejoindre Maranello pour la traditionnelle photo devant le portail d'entrée historique de l'usine Ferrari. Amusant nous voyons passer un proto masqué de Ferrari Italia. Finalement rien de mieux qu'un roulage en condition réelle pour peaufiner la mise au point. Et dans la montagne derrière Maranello les routes deviennent ludiques à souhait bien que toujours très bosselées. Au moins les gars de la suspension ont un terrain de test à disposition. Si ça passe là ça passera partout.

A midi nous sommes à Castelnovo ne monti et nous décidons vu la météo maussade de nous arrêter dans un petit restaurant. Il propose la formule du jour à 13 euros.

Au moment de repartir il pleut des cordes. Dommage. Nous grimpons encore pour passer le col de Cerrato. Au passage du sommet la pluie se calme un peu. Le sommet marque aussi la séparation entre Emilie Romagne et Toscane. Visiblement en Toscane plus d'euros arrivent jusqu'au bitume et l'état des routes s'améliore. J'aurais aimé ramener plus d'images de cette balade. Mais avec la pluie difficile de s'arrêter et de produire des images. 

Au passage nous croisons une équipe de tournage qui essaie de faire des prises de vue d'une Ferrari F12 ils galèrent aussi.

La route se poursuit et un moment je dois bien faire le plein. Et je me fait avoir comme un touriste. Je ne vois pas qu'il y a deux prix dans la station : self service ou servi à la moto. ouch. Je comprends mieux pourquoi le gars s'est précipité pour me faire les poches... euh le plein. 1.84 euros du litre. Dingue.

Nous poursuivrons sur des routes plus improbables les unes que les autres et je repense à mon ami italien qui voulait me faire passer par l'autoroute.... tsss.

Tout à  coup qans prévenir au détour d'un virolo. Clac vue sur la mer et la spezia. Énorme. après l'effet de col nous constatons l'effet de cote. Le soleil est bien présent.


Nous passons une soiree fabuleuse à Riomaggiore une des villes des Cinque Terre.

Un poil galère pour accéder à l'hôtel et pour garer la moto. Le parking est ici un business très rentable.

Bien que ce soit blindé de touristes nous tombons sous le charme. Plutôt qu'une bière à une terrasse qui n'existe pas nous imitons les milleniales qui achètent des bières pouf aller les boi2rd sur les rochers. Mais nous finissons par contre dans un restaurant car manger une pizza ou des frittos mistos sur les rochers serait vraiment roots. Bonne pioche les pastas du  Da Mam Angela sont justes excellentes. Avec un vin blanc frais de la spezia c'est juste parfait.





lundi 7 mai 2018

Corsica 2.18 J9 Toscana Emilia Romagna




Une excellente journée. Enfin ce n'est pas si compliqué que ça le printemps. Je ne vois pas pourquoi à la météo ils n'y arrivent pas. Ce matin nous avons le tempd et nous profitons donc tranquillement de l'hôtel. Au départ noyd comptions aller aux termes mais ça n'ouvre que à 10h ce qui nous ferait partir un peu tard tout de même. Nous avons profité toute la journée de ces belles montagnes qui séparent la Toscane de l'Emilie Romagne. Les paysages sont fabuleux et les routes viroleudes à souhait. Par contre le bitume.... Aie quelle catastrophe. Trous bosses rien ne sera épargné au point qu'il faut vraiment faire gaffe. On croit que c'est bien on prend de l'angle et crac une bosse vous déstabilise. chaud.
Pour le midi  nous nous arrêtons dans une épicerie où pour 9 euros nous faisons in repas de roi. 1 bon kilo de petites tomates excellentes une espèce de pain frit et de la viande séchée. Arrivée ce soir à Bologne chez nos amis que nous sommes bien heureux de revoir.



dimanche 6 mai 2018

Corsica 2.18 J8 passage en Italie

Corsica c'est fini !
Toscana prend la suite.

Nous voilà débarqués au port de Livorno.
C'est toujours un spectacle que d'arriver dans ce port avec son activité, ses chantiers, son étendue.
A propos d'étendue il nous faut un moment pour arriver à nous en défaire car j'avais un petit soucis de point GPS mal positionné.

Nous traversons la plaine, parfois agricole parfois emplie à perte de vue de Nissan (visiblement l'importateur a son stock ici).

Une petite heure et demi de roulage et nous voilà dans la montagne à Bagni di Lucca.

C'était vraiment dépaysant et agréable. Enfin un peu de douceur et en plus avec des odeurs d'arbres en fleur partout. Une merveille. Attention tout de même si vous suivez la trace il y a quelques passages de routes de montagne bien pentues pour arriver par ici.

La soirée est charmante à l'hôtel terme Bagni di Luca. Un établissement délicieusement suranné. Et le menu italien  délicieux et roboratif en diable pour un prix qui n'a rien à voir avec la France ou la Corse.



Corsica 2.18 J8 260 RT ?

45000 cv.
Soit environ 260 RT ça donne quoi ?
qq chose comme ça en fait.

Corsica 2.18 J8 on se casse de là

Bon sérieux ce Corsica 2.18 nous laissera un goût amer.
Que d'eau que d'eau. Encore ce matin la bruine nous attend au départ de l'Ile Rousse. Nous avions prévu de refaire la route des aggriates qui est un véritable circuit moto. Mais ce matin avec la pluie le grip est incertain et il faut patienter tout du long en ne faisant que penser au gaz.

Juste avant Saint Florent prendre à droite dans la vallée et c'est parti pour une bonne heure de monotrace qui serpente jusqu'a atteindre quelques jolis villages perchés. Puis plus loin l'église de San Michele. Pas de photo ce matin. Non seulement il pleut mais en plus il y a une messe avec pas mal de monde. Difficile de jouer les paparazzis. Puis cest2la descente vers Bastia. Préférez donc le côté gauche de la vallée plutôt que la grande rpute à droite vous profitez  ainsi d'une dernière route en corniche à même la roche.

Nous essayons ensuite de faire le tour de l'étang de Biguglia mais il est bien difficile de voir l'eau en dehors de la passe de Furiani.

Nous embarquons sur le Mega Express 5 direction Livournes en Italie en espérant que cette fois ci le capitaine ne tanquera pas le bateau sur un haut fond Corse.
Ce soir nous dormirons dans la montagne derrière Livorno en espérant que l'orage nous laissera le temps de faire la route.


samedi 5 mai 2018

Corsica 2.18 J7 quelle belle remontée de la Corse

Ce matin nous nous levons tôt car nous avons un gros programme de roulage. Et la météo n'a qu'à bien se tenir non mais !! Donc Bonifacio vers Ile Rousse soit la grande traversée Sud Nord de la Corse en passant par la montagne.

Il fait gris sur Bonifacio mais ça tient. Direction Porto Vecchio par la nationale (oops pardon la territoriale) pour gagner du temps et puis le paysage est joli. Puis on attaque les hostilités.
On commence par la montée de L'ospédale. Franchement c'est la route à moto parfaite. Ca tournicote il y a un bon revêtement et la vue est juste ... whouau. Enfin ça c'était avant de toucher le nuage.
Et l'arrêt photo au lac de l'Ospédale tourne au gag.
Nous rejoignons Zonza et je me dis que quand même Bavella ça te tente même si ce n'est pas directement sur le chemin. Erreur magistrale à 2 km du sommet je reconnais les pompiers qui nous attendaient hier avec les lances à incendie et ça recommence. Non décidément ce n'est pas pour cette année les aiguilles de Bavella demi tour et zou azimut nord.
La montée du col de la Vacchia est toujours amusante car on traverse de grandes zones d'élevage de cochons et ça ne loupe pas on finit par trouver quelques compères sur le bord de la route.

A Cozanno on est censés trouver de la bonnes charcuterie mais il pleut tellement qu'on décide de passer notre chemin et nous attaquons la montée du Col de Verde. A  cette époque sur cette route c'est un peu la surprise à chaque virage. Cailloux, trous, Racines, flaques de boue alternent joyeusement et il faut monter prudemment. On reste concentré et on en oublierait presque d'admirer tous ces beaux pins Laricio.

Au sommet ça tombe bien le refuge est ouvert. Nous entrons et rejoignons un couple de motard déjà attablés. Nous nous réchauffons devant la cheminée en attendant que nos côtelettes grillent. Tout en discutant moto et bagnoles avec les tenanciers du refuge. Une bonne ambiance.

Nous repartons en direction du col de Sorba. La montée est cette fois parfaite et dès le sommet passé on se retrouve avec une route en descente très raide et dont les lacets s'enroulent dans la combe. Le tout avec les nuages qui fument et qui décorent la pente c'est trop sympa.

Puis c'est la nationale (ooops la territoriale) qui rejoint Corte via le col de Vizzanu (de mémoire).
Ensuite nous rejoignons Ponte Leccia via la vallée parallèle et de Ponte Leccia nous quittons à nouveau la grand route pour une super étape qui nous amène à Belgodère par une route qui nous laisse à penser que nous somme en Suisse. Ben oui nous longeons la voie de chemin de fer et c'est un paysage d'alpage qui nous entoure.

La soirée est douce à l'Ile Rousse où le soleil semble enfin s'être installé.
Nous dînons avec grand plaisir chez Tamtam Saigon le seul restaurant Africano Asiatique de l'Ile.