mardi 30 avril 2019

Sicilia 2.19 J2 du Massif Central vers Toulon

Ce matin au Chambon sur Lignon, le ciel est gris et il fait 7 degrés mais ce n'est que l'humidité matinale et ça devrait vite passer. Nous nous attardons donc un peu au petit déjeuner. Il faut dire que notre hôtel le Bel Horizon propose un petit déjeuner qui certes n'est pas donné mais qui est excellent. On peut même se cuisine des crêpes.

Nous prenons le départ finalement vers 9h15. De saint Agrève au Cheyslard la route est un enchaînement de rêve. C 'est la vallée du bijou et en effet on y enfile les virages comme on y enfile les perles. Nous avons déjà fait à de nombreuses reprises cette route. Quelques fois sous la pluie. Cette fois ce sera le soleil. Mais ça ne rend pas la partie plus facile pour autant. Nous roulons ce matin avec le soleil de face et en montagne ça veut dire qu'il faut gérer le fort contraste jour/nuit en fonction qu'il soit caché ou non par un arbre ou un virage.

Après Cheyslard nous bifurquons à droite vers le col du moulin à vent qui commande le passage vers Privas. A bon rythme dans la montée nous recollons à la voiture des gendarmes qui est elle coincée derrière un camion. Désolé messieurs dames les gendarmes mais nous, nous pouvons doubler, on passe.

Nous traversons le Rhône à Donzère. Il y a un vent du nord qui souffle en rafale. Le pont bouge tellement que je crains que la moto ne tienne pas sûr sa béquille. Autant dire que pour enlever les gants afin de prendre la photo je me suis pris avec de grandes précautions pour ne pas les envoyer dans le Rhône.

Nous déjeunons à Suze la Rousse dans un endroit un peu abrité du vent qui souffle fort. Puis nous faisons route vers le Mont Ventoux. Mais cette année encore il nous échappe. Le col n'est pas ouvert.On peu uniquement monter que jusqu'au mont serein. Ça ne vaut pas la peine et surtout ça ferait perdre une demi heure que je préfère garder pour gérer les aléas si besoin plus tard car nous avons un bateau à prendre.

La route repart de Bedouin au pied du Ventoux mais ce n'est pas un endroit que j'apprécie beaucoup, la nature est ici austère et il y a bien trop de bosses. Nous poursuivons jusqu'à Apt puis c'est direction Aix en Provence via le Luberon. Dans cette zone tant la route que les paysages sont somptueux et le roulage y est bien plaisant.

Comme finalement nous sommes largement à l'heure voir en avance, nous pouvons éviter  le final via l'autoroute afin de passer par le Castellet puis les gorges d'Ollioules. Mais pas de chance â l'approche de Toulon nous perdons 15 minutes dans les bouchons. Au final nous serons à l'heure pour embarquer.

Nous faisons un dernier plein en France car en Italie ce sera plus cher et nous rejoignons le port de Toulon pour attendre notre embarquement. Comme on connait bien le mode de fonctionnement du ferry je profite de la station service pour faire également le plein de bière fraiche. De cette manière nous pourrons aller admirer le départ depuis Toulon sur les ponts extérieurs du bateau avec un apéro.


















lundi 29 avril 2019

Sicilia 2.19 J1 dur dur




Dur dur ce départ en vacances. La semaine passée j'étais à Los Angeles pour le boulot. Une bien belle semaine mais aujourd'hui je le paie cash ! La fatigue du voyage, le décalage horaire je prends tout dans la gueule.

Enfin, tant bien que mal nous nous extirpons de la région parisienne. Un coup d'autoroute jusque Vierzon pour se projeter un peu car nous avons 500 km à faire pour rejoindre Chambon sur Lignon. C'est la route classique de tous les Corsica. Nous sommes en terrain connu. Nous savons que nous pouvons manger au chaud à la Chatre et nous faisons ainsi une première entorse au rituel du pique nique de midi.

L'après-midi après la Chatre commence par une partie de Creuse.
C'est chouette la Creuse. Vallonné, verdoyant, viroleux. Juste motardemment bien.
Puis la route grimpe sur le plateau auvergnat et elle débouche sur une belle vue sur le massif du Sancy.

Puis tout un coup c'est le puits de Dôme que nous avons en visuel. Nous cherchons un endroit où faire une belle photo, mais ce n'est pas simple. Soit il n'y a pas la place, soit il n'y a pas de soleil.
Nous le dépassons par son ouest pour rejoindre Issoire.

La traversée d'Issoire est toujours une chienli mais on l'accepte d'autant mieux quand on sait ce qui arrive. De Issoire à Chambon sur Lignon en passant par Arlanc et Yssingeau c'est une route parfaite. Large bien revêtue et avec de belles courbes. C'est 150 km de gaz en grand et d'angle maxi. Alors si en plus comme aujourd'hui la météo est clémente c'est avec une belle lumière dans le dos qui nous permet d'admirer ce paysage austère de montagne, c'est le pied.

Mais l'étape est longue. Très longue. 500 km en partant à 9h et en faisant une bonne pause de 1h15 le midi nous sommes arrivés à 19h20. 
Heureusement demain elle sera plus raisonnable.

dimanche 7 avril 2019

Les copains du club

Ce samedi nous reprenons avec un immense plaisir contact avec les copains du club moto O2.
Direction de la ballade la visite de la manufacture BOHIN. Si ça ne parle pas forcément aux motard ça parlera en revanche plus aux couturières puisqu'il s'agit d'une fabrique d'aiguilles à coudre.
Un objet qui semble très simple mais en même temps très précis. Et il ne faut pas moins de 25 étapes dans le processus de fabrication qui dure 2 mois. Au passage nous visitons une exposition de patchwork étonnante.

Oubliez les napperons, on est plutôt dans la une visite d'un musée d'art moderne.

Le roulage se fait au départ et au retour dans le Vexin avec une direction plein ouest vers la Basse Normandie et la ville de l'Aigle. Rouler en ballade avec Fabrice au commande c'est l'assurance d'une journée parfaite. Il passe les courtes journées et les longues soirées d'hiver à faire des repérages sur le terrain et des préparations minutieusement ... minutées. Les points essence, pipi, café sont prévus dans la trace GPS et les parkings permettent toujours d'accueillir en sécurité le groupe moto. Nous n'aurons à déplorer qu'une légère chute sans gravité due à une perte d'équilibre à l'arrêt lors d'un arrêt essence. Tout le groupe redresse la moto et remonte le moral à notre infortuné camarade. Une bonne tape réconfortante sur l'épaule et ça repart.

C'est assez amusant de voir que petit à petit ce club moto né de la passion de collègues de bureau glisse doucement vers un groupe où les jeunes retraités deviennent presque majoritaires. Souvent c'est le cas de la moto comme des voitures plaisirs qui n'offrent que 2 places. Les parents soit entre les moins de 30 ans et les retraités ont un peu de mal à pratiquer.

Peut être retraités du boulot les gars et les filles, mais pas retirés des affaires de la moto. C'est poignée dans le coin que nous avons commencé la saison des ballades.
:o)




















mercredi 20 mars 2019

Metzler Roadtec 01 crevaison 1700 km donc 59700 AV remplacé par Metzler Roadtec 01


Oh punaise le truc qui énerve.

Ce matin sur la N12 je grenouille en inter file comme tous les matins, puis je ne sais pas j'ai comme une alerte, un truc bizarre. Je baisse les yeux sur le tableau de bord de la moto qui lui se prend pour un sapin de Noël. Ca clignote rouge avec une alerte pneu.
En effet je suis passé à 2 bars au lieu des 2.6 habituels.
La direction commence à s'alourdir.
Je vois que je ne perd que 0.1 bars toutes les 2 minutes.
Il me reste environ 10 minutes à rouler pour arriver à la concession.
Je décide donc de tenter d'y arriver plutôt que de m'arrêter en situation inconfortable et dangeureuse sur la BAU.
J'arrive finalement avec 1.2 bars à l'afficheur.
Le problème est rapidement localisé un truc a créé un trou dans le pneu avant mais n'y est plus.
Dommage il est interdit de réparer un pneu avant.
Les concessionnaires sont obligés de changer.

Arrrrrgh !! mon pneu avait tout juste 1700 bornes !!!
Les boules.
Et une journée qu commence avec un trou de 165 euros !

La moto a été réparée dans la journée, heureusement CO2 moto Vélizy est juste à côté de mon bureau je n'aurais au moins pas perdu de temps.




mardi 5 mars 2019

Soubirac Milano 34 mois d'usage quotidien


Pour ceux qui cherche sur le blog j'avais un peu râlé avec les bottes Soubirac Tarmac2 qui m'avaient un peu déçu à cause de l'odeur nauséabonde qu'elles dégageaient.

Mais qui aime bien châtie bien car si j'étais déçu c'est parce que j'utilise par ailleurs d'autres produits Soubirac dont je suis extrêmement satisfait. C'est le cas par exemple de mes bottine de ville Soubirac Milano.  Je viens de jeter ce matin ma veille paire de Milano que j'utilise tous les jours pour aller bosser depuis, depuis combien de temps déjà ?

Grâce à mes amis MotoBlouz et à mon historique de commande j'ai pu retrouver l'information.
Ce matin j'ai remplacé mes veilles Milano par une paire que j'avais achetée en solde il y a un moment déjà en me disant que ça pourrait toujours servir. Ah oui quand même !
J'ai acheté cette paire le 4 janvier 2017 soit deux ans déjà.

Mais alors de quand datent les vieilles Milano ?
En fouillant un peu plus loin dans l'historique je remonte jusqu'à mai 2016.
Ces bottines ont donc 34 mois d'utilisation quotidienne.
A raison de 1h de moto par jour et de 8 à 12h de bureau.

Autant dire une sacré performance pour des bottes de moto. Homologuées comme telle et parfaitement étanches grâce à leur membrane.

Donc franchement à 125 € le prix que je les avais payé, on peu parler d'un excellent investissement.
Rendez vous donc dans 2 ou 3 ans si ça va bien pour la prochaine paire ?





lundi 25 février 2019

Souvenir Yamaha 600XTE





Permis A obtenu en février 97.

A moi la liberté et les grands espaces en moto.

Ah ça pour l’intention je ne manquais pas d’ambition, mais les finances étaient toujours raplapla.

Alors que je commence à me renseigner sur ce que je pourrais acheter comme moto, je me rends bien vite compte que le prix de l’assurance pour un jeune permis va être rédhibitoire. Il fallait que je trouve une solution pour me déplacer à moto.

C’est alors que j’ai entamé une bonne collaboration avec la concession moto Yamaha de Coignères. Comme j’avais la 125SR, ils pouvaient me proposer une reprise si je prenais une moto neuve chez eux. Ploum ploum ploum, ou plutôt poum poum poum devrais-je dire, le choix se porta rapidement sur la 600XTE.

D’abord j’aimais bien son look de trail. Et puis j’avais gardé de bons souvenir de la Honda 600XL de mon pote Manu. En effet quelques années auparavant Manu avait déjà passé son permis moto et il empruntait régulièrement la 600 paternel. Et nous avons fait quelques balades tous les deux.

Un gros mono 600 à carburateur c’était tout de même bien sympa à mener.



Les premiers souvenirs que j’ai avec cette 600XTE se situent dans les routes de la forêt de Rambouillet. J’étais parti en solo pour me faire la main avec cette moto et pour la roder également. Dans mes souvenirs il faisait beau avec une température douce. Venant de la 125 SR j’étais favorablement impressionné par la pêche de ce 600 que je n’osais pourtant pas solliciter. Et puis ces grandes suspensions, quel confort. C’était un régal bien que je n’appréciais pas trop la plongée au freinage. Mais tout cela commence à remonter à bien longtemps.



L’autre souvenir est moins plaisant. Car habitant Rambouillet j’ai pris un job à Rueil Malmaison et tous les jours je faisais plus de 90km via la N10 et l’A12. Et la grande sauterelle avec son gros mono à rapidement montré ces limites. Le gros mono si sympa et débonnaire dans les routes de forêt se retrouvait à la peine sur les grands axes. Et surtout la géométrie de la moto avec son grand guidon et ses suspensions souples entrainait des louvoiements effrayants passé les 110km/h.



Voyant les kilomètres s’empiler à grand vitesse sur le compteur de la moto et face au manque de confort et de sécurité, je décidais rapidement de faire reprendre la moto par la concession pour passer sur une diversion 600 qui fera l’objet d’un prochain article.

Dommage tout comme la 125SR j'ai possédé cette Yamaha à une époque argentique ou justement je manquais d'argent pour me payer des photos. Je n'ai pas d'images dans mes archives de cette moto.

mercredi 30 janvier 2019

Bmw 1200 RTLC révision des 60000km à 58000 plaquettes AV et AR contrat 30000

Arf j'aurais du prendre des photos.
Parce que quand même il a neigé hier et cette nuit et ce jour je suis allé récupérer la moto au garage alors que toute la neige n'avait pas fondue. C'était fun.

Donc comme prévu je voulais laissé la moto pour la révision des 60000 km.
Et comme prévu également je savais que j'avais les plaquettes AV et AR à changer.
Donc autant dire que je m'attendais à la douloureuse.

Et bien j'ai payé encore plus cher !!
Enfin oui mais non parce que le concess m'a proposé de passer sur un contrat d'entretien pour 30000 bornes. En gros ça revient à gagner le prix d'une révision sur les 4 si on accepte de payer tout de suite.
Comme je vais faire 20000 bornes cette année ça vaut la peine de payer tout de suite.

Bon le contrat + les plaquettes AV et AR  on arrive quand même à 1200 euros. Gasp.

pour rappel la dernière révision
https://thebigalptour.blogspot.com/2018/07/bmw-1200-rtlc-revision-des-50000km.html



mardi 22 janvier 2019

Souvenir : Yamaha 125SR





Je me suis amusé à retrouver des images de toutes les motos que j'ai eu la chance de posséder.
Un peu compliqué pour les premières d'entres elles car c'était la fin de l'argentique et pas encore l'ère du numérique. Si bien que à cette époque je n'avais pas trop d'argent à mettre dans l'achat de pellicule et le développement de photo.

Je reviendrai dans un autre post à venir sur l'époque mobylette. Concentrons nous donc dans un premier temps sur les motos.

Nous sommes en avril 1996, je suis en dernière année d'écoles d'ingénieur. De Marseille où je viens de passer 3 ans d'études, nous sommes dans l'obligation pour trouver 2 stages : 1 pour moi et 1 pour mon amoureuse de nous diriger vers la région parisienne. C'est la seule solution pour pouvoir continuer à vivre ensemble et ne pas nous séparer ce qui nous semble impossible. Plus de 20 ans plus loin je dois dire que je ne regrette pas ce choix puisque nous sommes toujours ensemble aujourd'hui.

J'arrive donc en région parisienne avec ma Super5 GTX surnommée Ouah Ouah Vooom. 
Ah quelle sacrée caisse celle-ci ! 
Légère mais équipée du gros 1700 atmo à double carburateur elle m'a apportée beaucoup de plaisir. Il faut dire que étudiant mon budget ne permettait guère de faire ce genre de folie. Mais plutôt que de mettre 10 000 Francs dans une épave sans âme.J'avais fini par dégoter cette magnifique auto à bon prix 20 000 Francs de l'époque à une connaissance de mes parents pressée de vendre. Il avait fallu que je râcle tous les fonds de tiroir, que je fasse un prêt étudiant et que je tape de l'argent à droite à gauche pour y arriver mais elle en valait vraiment la peine.





Pendant 2 ans elle avait fait mon bonheur d'étudiant et de jeune conducteur pressé.

Mais voilà que je me retrouve à habiter à Rambouillet et que tous les jours il faut me rendre à Saint Quentin en Yvelines. Certes en 96 la circulation était moins dense mais tout de même la N10 tous les matins ce n'était pas le bonheur. Après 6 mois de stage à ce rythme de traine la bite mes nerfs étaient à rude épreuve. Mes finances aussi car le 1700 à gros carburateur dans les bouchons ce n'était pas la solution la plus économique. A la fin de l'été 96 l'armée m'appelle. 

Evidemment ça fait depuis longtemps que je bossais le dossier. Je savais que je serai scientifique du contingent ce qui m'avais permis de reporter ma date d'incorporation après la fin de mes études et de mon stage, mais je n'ai eu connaissance de mon affectation que bien tard. Une chance je me suis retrouvé détaché en entreprise dans un cabinet de consultant à Vélizy.

Mais d'un Rambouillet / Saint Quentin, je me vois donc dans l'obligation de faire un Rambouillet / Vélizy quotidien. Mes temps de transport s'envolent. Le budget essence aussi sachant que mes revenus déjà faibles de stagiaire dégringolent encore au niveau de la solde de troufion. La situation est devenue intenable pour moi. J'ai donc pris la difficile décision de me séparer de la Super Super 5 pour basculer en moto.  De toute façon venant de la mobylette je rêvais depuis longtemps de passer à la moto. Par contre impossible pour moi de me payer le permis. Heureusement le gouvernement a pris à ce moment là la mesure complétement débile d'autoriser les possesseurs de permis B à conduire un 125. C'est sûr que ça m'arrangeait bien. Oui mais démarrer la moto en région parisienne sans formation aucune ce n'était vraiment pas raisonnable.

Evidemment comme je n'ai en poche que le seul fruit de la vente de la voiture, je n'ai pas assez d'argent pour me payer la 125 de mes rêves. Un 125 TDR 2 Temps débridé n'aurait pas été pour me déplaire. Je me rabat donc sur un utilitaire, la Yamaha 125 SR. Avec son 4 temps je suis au moins certain d'avoir une consommation ridicule et un entretien raisonnable. Et comme de bien entendu j'ai négocié à mort avec 3 concessionnaires pour arriver à faire baisser le prix. Et le gagnant était le plus éloigné, celui du côté d'Asnières.

Me voilà donc un samedi matin prenant livraison de ma 125SR raide neuve à Asnières avec comme ambition de rejoindre Rambouillet le tout à 2 à l'heure en rodage. A l'époque pas de GPS je décide donc de faire simple. Le périph pour rejoindre l'A13 puis l'A12 et la N10. 
Mon Dieu !!! 
Je ne me souviens pas avoir eu aussi peur de ma vie en moto depuis ce jour.
Ah si peut être le lundi matin suivant quand il a fallu que je fasse Rambouillet Vélizy et retour pour aller bosser.

Enfin, cette bonne 125SR que j'avais fini par surnommer Pout Pout rapport à son mono poussif m'a rendu bien des services pendant mon année de service. Sous la pluie -Ah  le mois de juin 97 pas un seul jour au sec-, comme sous la neige -je me souviens un soir être rentré de Evry à Rambouillet sous la neige dans la forêt alors que toutes les voitures étaient bloquées-, elle a roulé.
Jamais moins qu'à fond, son moto hurlant sur les autoroutes urbaines complètement à contre emploi.
Elle m'a permis de me forger un caractère de motard banlieusard.

Son chant du cygne ?
Elle l'a connu pendant la semaine où je passais enfin le permis moto en stage accéléré d'une semaine chez ZEBRA au circuit Carole. Tous les matins un petit Rambouillet > circuit Carole et retour le soir.
Quand j'y repense aujourd'hui c'est avec émotion. C'était beau d'avoir 22 ans de moins ! 

La 125 SR en tout cas a tenu sa promesse d'utilitaire. En dehors de l'entretien courant elle ne m'a jamais laissé tombé. Pas de panne, pas de dépenses inutiles.
Par contre elle ne m'aura pas laissé que des bons souvenirs. J'ai en effet beaucoup souffert de sa position de conduite. Je ne sais pas analyser ce qui n'allait pas, mais je finissais immanquablement avec un gros mal de dos au delà de la demi heure de roulage .... soit ... tous les jours.
 


jeudi 13 décembre 2018

C'est malin ! fallait pas prendre les transports en commun


C'est malin, hier soir j'étais à pied puisque j'avais laissé ma moto au garage pour le changement de pneus. Et en sortant du boulot j'ai voulu me hâter un peu pour attraper le TRAM qui devait me conduire à la concession. 
Trottoir pas droit, cheville déjà fragile, inattention et BIM ! 
J'ai trébuché fait une sacré cabriole façon chute de judo.
Et me voilà les 4 fers en l'air.
Tiens heureusement je portais ma veste de moto si bien que je ne me suis pas fait mal.
Je numérote mes abatis et vais pour me relever, mais voilà que ouch !!! la cheville elle, elle fait très mal. Aïe je sens la grosse entorse.

Comme je connais le trucs je me suis dépêché clopin-clopant d'aller chercher la moto et de la ramener à la maison car je savais que la douleur allait aller crescendo par la suite.

J'ai passé ensuite une super soirée aux urgences. 4h d'attente pour passer une radio en 5 min et pour voir un médecin pendant 10 min. Mais dans le désert médical de Versailles le pire est à venir.
Il faut maintenant que je trouve un médecin qui accepte de me voir pour le suivi, or mon médecin traitant est parti à la retraite voilà plus de 4 ans et aucun des médecin de ville n'accepte de nouveaux patients. Peut être faut il que je prenne un ticket au cimetière pour récupérer une bonne place ?
En 2018 en région parisienne c'est juste dingue comme situation.






La photo du trottoir coupable  : 
Quand tu circules de la droite vers la gauche de l'image tu ne vois pas le décroché qui se forme.





mercredi 12 décembre 2018

Michelin PR4 GT 9500 km AV + AR 58000 km remplacé par Metzler Roadtec 01

Nous avions changé le train AV+AR juste avant de partir sur le dernier BigAlp.
Au retour après 5000 km ils avaient pris un gros coup de fatigue avec une forte usure en facette.
Ils étaient devenus très bruyants à l'inclinaison de la moto en particulier.
On arrive maintenant à 9500 km et le pneu AR est au témoin d'usure.

Comme l'hiver arrive, comme toujours je préfère jouer la sécurité en montant des pneus neufs. Cette fois nous quittons la maison Clermontoise pour un train de Metzeler Roadtec 01 dont toute la presse a fait des louanges. Compte rendu d'essai à suivre.

La paire de pneu posée m'est revenu à 392 €. 
Ce n'est pas le meilleur prix mais on reste correct sachant que je préfère les faire poser chez BMW car même eux ils leur arrive parfois de casser les capteurs de pression de pneu. Si ça arrive ils prennent en charge en direct. Si ça arriverait chez un monteur de pneu autre ce serait bonjour la galère.

Que dire alors de ces Roadtec 01 ? 
Pour l'instant pas grand chose en fait. Comme à chaque fois que je monte des pneus neufs sur la moto je suis plus gêné qu'autre chose. Changement de marque ou pas. Le fait de changer de profil décale les sensations de mise sur l'angle. Et il me faut toujours plusieurs jours pour ré adapter en terme de feeling. La seule chose que je puisse dire des Metzler pour le moment est qu'ils chauffent très rapidement. Par ces petits matins frais et humide c'est très sécurisant.


lundi 5 novembre 2018

L'été indien du Cotentin suite


Voici un bon résumé de ce WE.
Un grand ciel bleu, une lumière dorée comme si on étant en Californie, et de belles routes à moto désertes. La trace GPS du WE était bien que je me demande si je dois ou pas la partager sur le blog.
Un peu comme les bons coins à champignon. Il y a ceux qui en parlent et ceux qui savent. 
Mettons que si c'est gentiment demandé on partagera avec plaisir.

Nous avons en fait disparus sur les routes quelques part entre la Manche, l'Orne, le Calvados et la Seine Maritime. Jamais très lin des grands axes et pourtant éloignés souvent d'une bonne cinquantaine d'année dans le passé.  Des vallées, prés, villages et bocages délicieusement surannés. 
Et surtout de vrais bonnes routes à moto. Ça monte ça descend ça tourne c'est désert et on enroule du câble enfin du potentiomètre en l'occurence.











vendredi 2 novembre 2018

L'été Indien du Cotentin













Décidément cet été indien semble vouloir se poursuivre. La météo du we est au beau fixe sur la Normandie pour ce long we de Toussaints 2018. Nous ne pouvons pas nous offrir le muxe de partir 4 jours mais 2 jours avec une nuit d'hôtel est à notre portée. Voilà un petit moment que j'ai des envies de Cotentin ce sera une destination parfaite Après quelques recherches sur booking je trouve l'hôtel des Iles à Barneville Carteret pour un prix qui convient et une terrasse avec vue mer. La perspective de boire une bière devant un coucher de soleil d'automne est bien attirante.

Bon une fois n'est pas coutume ce matin nous commençons par plus d'une heure d'autoroute pour rejoindre au plus vite Pont Audemer le véritable départ de la balade.
Nous faisons alors route vers le sud et Lisieux avant d'infléchir la trajectoire pour remonter au nord. Nous arrivons rapidement à Saint Pierre sur Dives où nous déjeunons devant la halle du marché dans une brasserie bien sympa. 11 euros le menu avec buffet d'entrée et plat.
L'après midi est une pure merveille nous commençons par la Suisse Normande avant de remonter progressivement la Manche. Le passage de la vallée de la Sienne à L'ouest de Coutance est une pure merveille avec des près salés immenses.
Puis c'est la cote que nous explorons en cabotant dans les petits chemins et en essayant de coller au plus près du littoral.
L'arrivée à Barneville Carteret est juste magique. Nous avons à peine le temps de nous poser sur la terrasse que le spectacle du coucher de soleil commence.
Allumez le feu !